Archives 2017

Présidente d’honneur
Zviane

Photo: lucetg.com

Zviane fait beaucoup de choses. Mais en même temps, elle en fait pas tant que ça. Mais toutes les choses comptent. Elle a d’abord étudié en piano, puis la composition classique, elle a enseigné le piano, le solfège et l’harmonie, elle se destinait à une carrière d’enseignement de la musique, mais finalement, c’est pas ça qui s’est passé.

Faire de la bande dessinée, c’était d’abord une activité amusante avec les copains. Elle a participé à beaucoup de collectifs amateurs, d’autopublications, d’ateliers, jusqu’au jour où elle a gagné le premier concours québécois de bande dessinée; c’est ainsi qu’elle publia son premier livre et qu’elle commença, lentement mais sûrement, à devenir auteure de bande dessinée à temps plein.

10 ans plus tard, Zviane a publié une quinzaine de livres, a participé à plusieurs blogues, a profité de résidences d’auteur, a été invitée dans plusieurs pays (France, Belgique, Italie, Mexique…), a gagné pas mal de prix et a fondé sa propre revue. Elle a aussi commencé à réaliser des petits films. Elle ne fait plus beaucoup de musique et le regrette un peu.

Invitée d’honneur du jeudi 23 mars
Élise Gravel

Elle est née à Montréal en 1977 et a commencé à dessiner pas très longtemps après sa naissance. À la maternelle, elle était populaire parce qu’elle était capable de dessiner des princesses avec de longs cheveux en spirale. Ensuite, au secondaire, les filles lui demandaient de leur dessiner leur mec idéal dans leur agenda. Elle est devenue très douée pour dessiner des muscles et du poil, ce qui lui a servi plus tard lorsque j’ai illustré son livre Le Grand Antonio. Par contre, elle est toujours aussi nulle lorsque vient le temps d’utiliser correctement un agenda.

Plus tard, elle a étudié le design graphique au Cégep et c’est là qu’elle a compris qu’elle voulait faire de l’illustration. Après son premier livre, le Catalogue des Gaspilleurs, elle en a écrit et illustré une trentaine d’autres. L’un de ses livres, La clé à molette, a remporté le prix du Gouverneur Général dans la catégorie Illustration, et depuis ce temps elle a une grosse tête et elle se vante tout le temps.

Elle habite à Montréal avec ses deux filles, son mari, ses chats et quelques araignées. Elle travaille présentement sur divers projets au Québec, au Canada anglais et aux États-Unis. Ses livres sont traduits dans une douzaine de langues. Elle espère vivre longtemps pour pouvoir faire encore des tas et des tas de livres parce qu’elle a encore des tas et des tas d’idées.

Invité d’honneur du vendredi 24 mars
Gilles Archambault

Photo: Maude de Varennes

Né à Montréal en 1933, Gilles Archambault poursuit depuis plus de cinquante ans une œuvre qui lui a valu l’attachement d’un public fidèle et complice, ainsi que des distinctions prestigieuses. En 1981, il a reçu le plus grand prix littéraire du Québec, le prix Athanase-David, pour l’ensemble de son œuvre, et en 1986 le Prix du Gouverneur général du Canada pour son recueil de nouvelles L’Obsédante Obèse et autres agressions. Il a publié jusqu’ici une vingtaine de romans, dont Doux dément en 2015, ainsi que des récits, du théâtre et des chroniques. Combien de temps encore ? est son neuvième recueil de nouvelles.

Invitée d’honneur du samedi 25 mars
Véronique Marcotte

Photo: Gilles Blais

Véronique Marcotte aurait voulu être criminologue, mais elle déteste les longues études. Sa passion pour les êtres humains et la fragilité de leur équilibre s’est plutôt traduite dans ses romans et récits, qu’elle a commencé à publier en 1999. De la confiture aux cochons est son huitième livre.

Invité d’honneur du dimanche 26 mars
François Morency

En 25 ans de carrière, François Morency a écrit quatre spectacles solos présentés devant plus de 600 000 personnes. Il a animé des talk-shows, 2 galas Les Oliviers, 3 galas Artis, 10 galas Juste pour rire et plus de 1 600 émissions de radio. Discussions avec mes parents est son second livre. Son premier, le best-seller Dure soirée, dans lequel il racontait le côté sombre et loufoque du métier d’humoriste, s’est vendu à plus de 25 000 exemplaires.

 

 

 

Écrivaine en résidence
Ariane Gélinas

Photo: Frédérick Durand

Née à Grandes-Piles, Ariane Gélinas est la direc­trice littéraire de la revue Le Sabord ainsi que la directrice artistique, la coéditrice et la codirectrice littéraire de Brins d’éternité. Elle rédige également la chronique « Littératures de l’imaginaire » dans le bimestriel Les libraires. En plus de L’enfant sans visage (XYZ, 2011), elle est l’auteure de la trilogie Les villages assoupis (prix Arts Excellence, Jacques-Brossard et Aurora/Boréal) et du recueil de nouvelles Le sabbat des éphémères (Six Brumes, 2013). Son roman Les cendres de Sedna vient de paraître chez Alire. Elle demeure à Trois-Rivières.

 

 

Invité spécial Canada 150
Daniel Lavoie

Photo: Valérie Paquette

Auteur-compositeur-interprète, poète, comédien, animateur de radio, Daniel Lavoie est universellement connu et reconnu comme l’un des grands artistes de son temps. De ses débuts dans son Manitoba natal, de Nirvana bleu à Notre-Dame de Paris, en passant par Ils s’aiment, Jours de Plaine ou Le Petit Prince, ses succès et ses réalisations, tout particulièrement au Canada et en France, sont impressionnants. En lisant ses recueils Finutilité et Particularités, paru aux Éditions des Plaines (Manitoba), vous allez maintenant découvrir un autre aspect de cet homme aux multiples talents.

 

Éditeur à l’honneur

La Pastèque a reçu ses lettres patentes en juillet 1998 et sa première publication, Spoutnik 1, a été disponible en décembre de la même année. Mise sur pied par Frédéric Gauthier et Martin Brault, la maison d’édition a soufflé en décembre 2008 ses dix premières bougies. Plus de 100 titres ont été publiés à ce jour.

C’est en écoutant une table ronde sur la bande dessinée québécoise au Salon du livre de Montréal en novembre 1997 que l’idée de fonder une maison d’édition nous est venue. Ce jour-là, nous avions eu droit au sempiternel constat pessimiste sur la BDQ. Nous avons eu alors envie de brasser la cage et d’insuffler un peu d’optimisme à cette morosité ambiante.

Nous voulions prendre le pari que les Québécois, comme les francophones d’Europe apprécieraient une bande dessinée plus personnelle, plus intimiste à l’instar de ce que L’Association par exemple, avait fait en France.

Nous voulions aussi réaliser le pari de rendre viable une structure d’édition spécialisée en bande dessinée au Québec.  Dix-sept ans plus tard, nous pensons avoir fait la preuve de notre réussite.

La Pastèque s‘est donné comme objectif la production de livres d’une qualité graphique et d’un professionnalisme irréprochables.  Elle a pour but de proposer un support d’expression à des illustrateurs et scénaristes québécois qui désirent se lancer dans la bande dessinée, regrouper des travaux d’auteurs issus de plusieurs pays et de différents horizons et promouvoir la bande dessinée québécoise.

Depuis sa création, La Pastèque maintient une expertise éditoriale de qualité.  Par nos lectures, nos rencontres et nos découvertes, nous sommes parvenus à établir une ligne directrice qui guide chacune de nos actions.