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Éditions du Boréal

Les Éditions du Boréal ont été fondées en 1963. Ne publiant d’abord que des essais, le Boréal s’est développé au cours des années 1980 en éditant de la littérature pour adultes et pour jeunes. Il est devenu au fil des ans l’une des principales maisons indépendantes, respectée pour la qualité de ses publications. Nombre de ses auteurs ont reçu des prix tant au Canada qu’à l’étranger. Son catalogue compte plus de 2 000 titres.

À découvrir au Salon du livre

Roman

Petites Cendres ou la capture

Marie-Claire Blais

Juste avant les premières lueurs de l’aube, dans une petite ville du sud des États-Unis, le vieux Grégoire, usé par la misère, l’alcool et les drogues, apostrophe violemment un policier, lui crachant au visage toutes les injustices que ses ancêtres ont subies aux mains des Blancs dans le passé. Le policier n’a qu’une envie, le capturer et l’emmener finir sa nuit en prison. De quel droit ce Noir ose-t-il s’en prendre à lui ? Après tout, n’est-il pas le représentant de l’ordre, auquel doivent se soumettre tous les citoyens de ce pays ? C’est alors que s’interpose Petites Cendres, le travesti. Il couvre le vieil homme de son corps, comme un bouclier, tandis qu’il voit la main du policier serrer la crosse de son revolver. Il se dit que ce dernier n’osera jamais tirer ainsi sur un vieillard sans défense. Mais en est-il si certain ? Pendant que se joue ce drame, répétition inlassable d’une guerre vieille comme l’Amérique, la nuit bouge, animée par une vaste galerie de personnages. Ils sont tous captifs, soit de leurs désirs, soit de leur passé, soit de la violence qui les ronge, ou encore de leur corps, comme Lou et Philli, cette jeune femme et ce jeune homme qui veulent changer de sexe puis se marier ensemble, et que le soleil levant trouve endormis, enlacés, devant l’océan.

Petites Cendres ou la capture

Éditeur : Éditions du Boréal

Juste avant les premières lueurs de l’aube, dans une petite ville du sud des États-Unis, le vieux Grégoire, usé par la misère, l’alcool et les drogues, apostrophe violemment un policier, lui crachant au visage toutes les injustices que ses ancêtres ont subies aux mains des Blancs dans le passé. Le policier n’a qu’une envie, le capturer et l’emmener finir sa nuit en prison. De quel droit ce Noir ose-t-il s’en prendre à lui ? Après tout, n’est-il pas le représentant de l’ordre, auquel doivent se soumettre tous les citoyens de ce pays ? C’est alors que s’interpose Petites Cendres, le travesti. Il couvre le vieil homme de son corps, comme un bouclier, tandis qu’il voit la main du policier serrer la crosse de son revolver. Il se dit que ce dernier n’osera jamais tirer ainsi sur un vieillard sans défense. Mais en est-il si certain ? Pendant que se joue ce drame, répétition inlassable d’une guerre vieille comme l’Amérique, la nuit bouge, animée par une vaste galerie de personnages. Ils sont tous captifs, soit de leurs désirs, soit de leur passé, soit de la violence qui les ronge, ou encore de leur corps, comme Lou et Philli, cette jeune femme et ce jeune homme qui veulent changer de sexe puis se marier ensemble, et que le soleil levant trouve endormis, enlacés, devant l’océan.

24.95$
Roman

Chez les Sublimés

Jean-Philippe Martel

Un soir d’automne, Thomas reçoit la visite de deux amis d’enfance, Vincent et Emmanuel Sylvestre, dans l’appartement de Sherbrooke où il vit seul. Une décennie s’est écoulée depuis leur dernière rencontre. Vincent lui annonce qu’Emmanuel s’installera chez lui : son logement a brûlé. Il sait imposer sa volonté, et Thomas, recyclé sans bonheur en conseiller pédagogique depuis qu’il a renoncé à la littérature, a peu de projets personnels. Vincent, de son côté, est déjà monopolisé par des magouilles politiques. Nous sommes en 2013, et la crise de la Charte des valeurs québécoises bat son plein. Dans la promiscuité forcée avec son nouveau colocataire, Thomas découvre que quelque chose ronge son vieil ami. Aux prises avec un mal sans nom, Emmanuel semble obsédé par les traces de ceux et celles qui ont vécu avant lui. C’est l’oncle légendaire qui met fin à ses jours dans sa chambre nuptiale, la mère condamnée à l’errance pour échapper aux soldats ennemis, le compositeur malade qui espère être sauvé par une création nouvelle. À ces fantômes s’ajoutent ceux des adolescents qu’ont été les trois amis, revenus rappeler à Thomas leurs ambitions perdues. Avec un souffle et une ambition rares, Chez les Sublimés dresse le portrait d’une génération qui, après s’être nourrie de la révolte de Smells Like Teen Spirit, a vu ses idéaux humiliés. Satire brillante d’une société où la logique de performance domine, mais aussi réflexion mélancolique sur ce qui subsiste d’une vie humaine après sa fin, ce roman questionne, avec lucidité et ferveur, le pouvoir salvateur de l’art.

Roman

La Fille de la famille

Louise Desjardins

Comment survivre quand vous êtes la seule fille au milieu de quatre frères ? Quand vous grandissez dans une famille où les garçons préfèrent emprunter le trottoir opposé plutôt que d’être vus en train de marcher en compagnie de leur soeur ? Dans un monde où seul le père, et non la mère, peut déclarer une naissance à l’état civil ? Quel est ce monde ? demanderez-vous. Sans doute une contrée lointaine, attardée dans un autre temps sous l’empire de quelque dictateur obscurantiste ? Pas du tout. En fait, il s’agit d’un pays très réel, très proche, le nôtre, il y a à peine un demi-siècle, pendant les années 1960 et 1970. Avec une délicieuse ironie, sans jamais forcer le trait, Louise Desjardins nous invite à parcourir cet étrange pays à travers le regard candide de son héroïne. Adolescente, elle doit se frayer un chemin dans un univers d’hommes. Jeune mariée, enseignante, elle apprend qu’il lui faut une permission spéciale de l’évêque pour donner un cours sur Madame Bovary au collège. Mais, peu à peu, nous découvrons que c’est aussi un monde où les choses peuvent enfin changer. Et qu’une femme peut décider de quitter maison de banlieue, mari et enfants pour louer un six et demie sur le Plateau-Mont-Royal sans que mort s’ensuive. Et peut-être même s’offrir une nouvelle vie, la vraie.

Essai

Un café avec Marie

Serge Bouchard

Les quelque soixante-dix textes qui composent ce nouveau recueil de Serge Bouchard pourraient s’appeler des « micro-essais », d’abord parce qu’ils ont été écrits pour la radio de Radio-Canada, et aussi en raison de l’exigence artistique qui les inspire, celle de la brièveté, c’est-à-dire d’une prose aussi dense, économique et précise que possible, et qui possède en même temps le pouvoir d’évocation de la poésie. Mais avant tout, ce recueil est un livre d’amour et de deuil, tout entier placé sous le signe de Marie, la compagne trop tôt disparue, dont la présence (ainsi que l’absence) colore chaque page, chaque phrase, chaque évocation. Non pas qu’il y soit toujours question d’elle, loin de là ; comme toujours chez Serge Bouchard, c’est de notre vie quotidienne, de notre monde, de notre passé, de la nature autour de nous qu’il est question, et en particulier de tout ce que nous ne voyons pas et que seul le regard affûté du poète anthropologue sait nous faire découvrir. Mais Marie est toujours là, tout près, en arrière-plan, dans la pièce d’à côté, en quelque sorte, et c’est dans son regard et son esprit à elle que tout se déploie, autant que dans ceux de son compagnon qui tient la plume. « Nous prenons ce bon café, le premier du matin, nous établissons ensemble le plan de la journée, de la semaine. Marie mange des œufs à la coque avec des mouillettes. Nous voudrions tous les deux que ce moment dure, nous voudrions abolir le futur. Plus rien n’existe que cet instant, que cette scène où nous discutons, Marie et moi, en buvant notre tasse de café. Mais le meilleur, c’est quand elle ne dit mot, quand je garde moi-même le silence, et que nous nous entendons penser, elle dans ma tête et moi dans la sienne. »

Roman

Fais de beaux rêves

Virginie Chaloux-Gendron

Je crois avoir tout prévu. Le lymphome, la mort subite, l’accident de voiture, la chute du quatrième étage, l’étouffement, la noyade, un kidnapping, une maladie orpheline dont tu aurais été la première victime, un cambriolage qui tourne mal, un chien agressif, un cerf-volant coincé dans un fil électrique, un ballon lancé au milieu de la rue. Je nous plonge sciemment dans des situations impossibles, les guerres que je crée dans ma tête sont intentionnelles. Lorsque naît un enfant naît en même temps l’idée monstrueuse, inacceptable, qu’on pourrait le perdre. Une jeune mère joue avec cette idée scandaleuse, la retourne en tous sens entre ses doigts, tel un talisman qui lui garantirait une prise sur la mort. Elle s’en sert comme d’un prisme lui permettant d’examiner avec une impitoyable lucidité chaque aspect de sa vie : femme, mère, écrivaine, compagne, fille. Imaginer la fin de son enfant réaffirme son engagement quotidien envers lui, le perdre est devenu une manière de marcher, sa manière de l’aimer. L’histoire de cette femme qui se bat inlassablement contre les forces les plus sombres, la violence qui l’habite, la peur de transmettre la pulsion d’anéantissement qui lie les générations, la mémoire blessée, Virginie Chaloux-Gendron l’incarne dans une prose incandescente.

Petites Cendres ou la capture

Éditeur : Éditions du Boréal

Juste avant les premières lueurs de l’aube, dans une petite ville du sud des États-Unis, le vieux Grégoire, usé par la misère, l’alcool et les drogues, apostrophe violemment un policier, lui crachant au visage toutes les injustices que ses ancêtres ont subies aux mains des Blancs dans le passé. Le policier n’a qu’une envie, le capturer et l’emmener finir sa nuit en prison. De quel droit ce Noir ose-t-il s’en prendre à lui ? Après tout, n’est-il pas le représentant de l’ordre, auquel doivent se soumettre tous les citoyens de ce pays ? C’est alors que s’interpose Petites Cendres, le travesti. Il couvre le vieil homme de son corps, comme un bouclier, tandis qu’il voit la main du policier serrer la crosse de son revolver. Il se dit que ce dernier n’osera jamais tirer ainsi sur un vieillard sans défense. Mais en est-il si certain ? Pendant que se joue ce drame, répétition inlassable d’une guerre vieille comme l’Amérique, la nuit bouge, animée par une vaste galerie de personnages. Ils sont tous captifs, soit de leurs désirs, soit de leur passé, soit de la violence qui les ronge, ou encore de leur corps, comme Lou et Philli, cette jeune femme et ce jeune homme qui veulent changer de sexe puis se marier ensemble, et que le soleil levant trouve endormis, enlacés, devant l’océan.

24.95$

Chez les Sublimés

Éditeur : Éditions du Boréal

Un soir d’automne, Thomas reçoit la visite de deux amis d’enfance, Vincent et Emmanuel Sylvestre, dans l’appartement de Sherbrooke où il vit seul. Une décennie s’est écoulée depuis leur dernière rencontre. Vincent lui annonce qu’Emmanuel s’installera chez lui : son logement a brûlé. Il sait imposer sa volonté, et Thomas, recyclé sans bonheur en conseiller pédagogique depuis qu’il a renoncé à la littérature, a peu de projets personnels. Vincent, de son côté, est déjà monopolisé par des magouilles politiques. Nous sommes en 2013, et la crise de la Charte des valeurs québécoises bat son plein. Dans la promiscuité forcée avec son nouveau colocataire, Thomas découvre que quelque chose ronge son vieil ami. Aux prises avec un mal sans nom, Emmanuel semble obsédé par les traces de ceux et celles qui ont vécu avant lui. C’est l’oncle légendaire qui met fin à ses jours dans sa chambre nuptiale, la mère condamnée à l’errance pour échapper aux soldats ennemis, le compositeur malade qui espère être sauvé par une création nouvelle. À ces fantômes s’ajoutent ceux des adolescents qu’ont été les trois amis, revenus rappeler à Thomas leurs ambitions perdues. Avec un souffle et une ambition rares, Chez les Sublimés dresse le portrait d’une génération qui, après s’être nourrie de la révolte de Smells Like Teen Spirit, a vu ses idéaux humiliés. Satire brillante d’une société où la logique de performance domine, mais aussi réflexion mélancolique sur ce qui subsiste d’une vie humaine après sa fin, ce roman questionne, avec lucidité et ferveur, le pouvoir salvateur de l’art.

29.95$

La Fille de la famille

Éditeur : Éditions du Boréal

Comment survivre quand vous êtes la seule fille au milieu de quatre frères ? Quand vous grandissez dans une famille où les garçons préfèrent emprunter le trottoir opposé plutôt que d’être vus en train de marcher en compagnie de leur soeur ? Dans un monde où seul le père, et non la mère, peut déclarer une naissance à l’état civil ? Quel est ce monde ? demanderez-vous. Sans doute une contrée lointaine, attardée dans un autre temps sous l’empire de quelque dictateur obscurantiste ? Pas du tout. En fait, il s’agit d’un pays très réel, très proche, le nôtre, il y a à peine un demi-siècle, pendant les années 1960 et 1970. Avec une délicieuse ironie, sans jamais forcer le trait, Louise Desjardins nous invite à parcourir cet étrange pays à travers le regard candide de son héroïne. Adolescente, elle doit se frayer un chemin dans un univers d’hommes. Jeune mariée, enseignante, elle apprend qu’il lui faut une permission spéciale de l’évêque pour donner un cours sur Madame Bovary au collège. Mais, peu à peu, nous découvrons que c’est aussi un monde où les choses peuvent enfin changer. Et qu’une femme peut décider de quitter maison de banlieue, mari et enfants pour louer un six et demie sur le Plateau-Mont-Royal sans que mort s’ensuive. Et peut-être même s’offrir une nouvelle vie, la vraie.

21.95$

Un café avec Marie

Éditeur : Éditions du Boréal

Les quelque soixante-dix textes qui composent ce nouveau recueil de Serge Bouchard pourraient s’appeler des « micro-essais », d’abord parce qu’ils ont été écrits pour la radio de Radio-Canada, et aussi en raison de l’exigence artistique qui les inspire, celle de la brièveté, c’est-à-dire d’une prose aussi dense, économique et précise que possible, et qui possède en même temps le pouvoir d’évocation de la poésie. Mais avant tout, ce recueil est un livre d’amour et de deuil, tout entier placé sous le signe de Marie, la compagne trop tôt disparue, dont la présence (ainsi que l’absence) colore chaque page, chaque phrase, chaque évocation. Non pas qu’il y soit toujours question d’elle, loin de là ; comme toujours chez Serge Bouchard, c’est de notre vie quotidienne, de notre monde, de notre passé, de la nature autour de nous qu’il est question, et en particulier de tout ce que nous ne voyons pas et que seul le regard affûté du poète anthropologue sait nous faire découvrir. Mais Marie est toujours là, tout près, en arrière-plan, dans la pièce d’à côté, en quelque sorte, et c’est dans son regard et son esprit à elle que tout se déploie, autant que dans ceux de son compagnon qui tient la plume. « Nous prenons ce bon café, le premier du matin, nous établissons ensemble le plan de la journée, de la semaine. Marie mange des œufs à la coque avec des mouillettes. Nous voudrions tous les deux que ce moment dure, nous voudrions abolir le futur. Plus rien n’existe que cet instant, que cette scène où nous discutons, Marie et moi, en buvant notre tasse de café. Mais le meilleur, c’est quand elle ne dit mot, quand je garde moi-même le silence, et que nous nous entendons penser, elle dans ma tête et moi dans la sienne. »

25.95$

Fais de beaux rêves

Éditeur : Éditions du Boréal

Je crois avoir tout prévu. Le lymphome, la mort subite, l’accident de voiture, la chute du quatrième étage, l’étouffement, la noyade, un kidnapping, une maladie orpheline dont tu aurais été la première victime, un cambriolage qui tourne mal, un chien agressif, un cerf-volant coincé dans un fil électrique, un ballon lancé au milieu de la rue. Je nous plonge sciemment dans des situations impossibles, les guerres que je crée dans ma tête sont intentionnelles. Lorsque naît un enfant naît en même temps l’idée monstrueuse, inacceptable, qu’on pourrait le perdre. Une jeune mère joue avec cette idée scandaleuse, la retourne en tous sens entre ses doigts, tel un talisman qui lui garantirait une prise sur la mort. Elle s’en sert comme d’un prisme lui permettant d’examiner avec une impitoyable lucidité chaque aspect de sa vie : femme, mère, écrivaine, compagne, fille. Imaginer la fin de son enfant réaffirme son engagement quotidien envers lui, le perdre est devenu une manière de marcher, sa manière de l’aimer. L’histoire de cette femme qui se bat inlassablement contre les forces les plus sombres, la violence qui l’habite, la peur de transmettre la pulsion d’anéantissement qui lie les générations, la mémoire blessée, Virginie Chaloux-Gendron l’incarne dans une prose incandescente.

24.95$

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