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Éditions du Boréal

Les Éditions du Boréal ont été fondées en 1963. Ne publiant d’abord que des essais, le Boréal s’est développé au cours des années 1980 en éditant de la littérature pour adultes et pour jeunes. Il est devenu au fil des ans l’une des principales maisons indépendantes, respectée pour la qualité de ses publications. Nombre de ses auteurs ont reçu des prix tant au Canada qu’à l’étranger. Son catalogue compte plus de 2 000 titres.

À découvrir au Salon du livre

Roman

La Reconstruction du paradis

Robert Lalonde

Dans la nuit du 26 décembre 2018, la maison de Robert Lalonde a complètement brûlé. Cette demeure, que sa compagne et lui avaient construite et entretenue avec ardeur pendant plus de quarante ans, n’est plus qu’un tas de cendres fumant au milieu du jardin dévasté. Les pompiers ont bien tenté de faire sortir à la queue leu leu les quatre mille livres que recelait la maison en flammes. En vain, ou presque. Les maîtres de céans, après avoir cherché une porte dans l’étouffante boucane noire, se sont retrouvés, en plein cœur de l’hiver, tous les deux nus comme au premier jour. Pendant toute une année, ils ont caboté d’un chalet à l’autre en attendant qu’une nouvelle demeure les accueille. De cet épisode, Robert Lalonde tire un de ses textes les plus lumineux. Les livres, aussitôt partis en fumée, ne demandent bien sûr qu’à renaître, et un beau matin une idée vient à l’auteur : traduire Walt Whitman, tout Leaves of Grass, pour s’occuper. Ces carnets, ponctués de passages tirés de l’œuvre maîtresse du grand poète américain, racontent comment l’écrivain, chassé d’un paradis pour en voir un autre se construire sous ses yeux, reprend ardemment goût à la vie – une vie toute nouvelle.

La Reconstruction du paradis

Éditeur : Éditions du Boréal

Dans la nuit du 26 décembre 2018, la maison de Robert Lalonde a complètement brûlé. Cette demeure, que sa compagne et lui avaient construite et entretenue avec ardeur pendant plus de quarante ans, n’est plus qu’un tas de cendres fumant au milieu du jardin dévasté. Les pompiers ont bien tenté de faire sortir à la queue leu leu les quatre mille livres que recelait la maison en flammes. En vain, ou presque. Les maîtres de céans, après avoir cherché une porte dans l’étouffante boucane noire, se sont retrouvés, en plein cœur de l’hiver, tous les deux nus comme au premier jour. Pendant toute une année, ils ont caboté d’un chalet à l’autre en attendant qu’une nouvelle demeure les accueille. De cet épisode, Robert Lalonde tire un de ses textes les plus lumineux. Les livres, aussitôt partis en fumée, ne demandent bien sûr qu’à renaître, et un beau matin une idée vient à l’auteur : traduire Walt Whitman, tout Leaves of Grass, pour s’occuper. Ces carnets, ponctués de passages tirés de l’œuvre maîtresse du grand poète américain, racontent comment l’écrivain, chassé d’un paradis pour en voir un autre se construire sous ses yeux, reprend ardemment goût à la vie – une vie toute nouvelle.

19.95$
Biographie / Récit

Pour qui je me prends

Lori Saint-Martin

Who do you think you are? Pour qui te prends-tu ? demandait ma mère. Si j’ai changé de vie et de langue maternelle, c’était pour que ma mère ne puisse pas me lire. Si j’ai changé de vie et de langue maternelle, c’était pour pouvoir respirer alors que j’avais toujours étouffé. Je raconte, ici, l’histoire d’une femme qui a appris à respirer dans une autre langue. Qui a plongé et refait surface ailleurs. Qui n’a pas songé un jour à changer d’identité, à se réinventer complètement ? Pour Lori Saint-Martin, ce désir de réinvention s’est imposé telle une brûlante nécessité. Dans ce récit à la fois lumineux et cruel, elle nous dit comment elle a rejeté le milieu, la culture et la langue qui l’ont vue naître pour devenir autre. Cette métamorphose trouve sa force dans un événement qui a tout d’une révélation : la découverte de la langue française. Pour qui je me prends est un hommage aux langues, à la manière dont elles nous font, nous construisent, mais c’est surtout l’extraordinaire aventure d’une adolescente, d’une femme qui, telle une nouvelle Alice, ose traverser le miroir pour revenir enfin changée en elle-même.

Roman

Les Crépuscules de la Yellowstone

Louis Hamelin

Printemps 1843. John James Audubon, le célèbre naturaliste, remonte le Missouri à bord du vapeur Omega. À l’approche de la vieillesse, il veut recueillir le plus grand nombre de spécimens possible pour terminer son livre sur les quadrupèdes vivipares de l’Amérique du Nord. Il a engagé pour guide Étienne Provost, né à Chambly, le plus fameux des coureurs de bois et l’irremplaçable interprète, car tout ce pan de continent, qui va de la Nouvelle-Espagne aux Grands Lacs, est encore le royaume des Indiens et des trappeurs canadiens et métis. Et, surtout, Provost est un coup de fusil infaillible. N’est-il pas le seul à pouvoir procurer à Audubon les animaux qu’il veut dessiner, morts, il va sans dire ? Pendant que nous suivons Audubon et ses comparses qui, depuis le pont supérieur de l’Omega, tirent au nom de la science sur tout ce qui bouge, sur terre, dans l’air et dans l’eau, le romancier se lance lui aussi dans sa propre aventure. Il se rend à Fort Union, au Dakota du Nord, le point culminant du périple de son modèle. Bien sûr, l’avion a remplacé le navire à vapeur, et c’est le pétrole qui, un siècle et demi plus tard, sert de prétexte au saccage de la nature et des territoires indiens. C’est là qu’il prendra la mesure du pouvoir destructeur du temps, qui a fait de nous, humains, une espèce tout aussi menacée que celles qu’Audubon a voulu immortaliser dans ses livres.

Essai

Nous méritons mieux

Marie-France Bazzo

Les médias sont mon terrain de jeu depuis toujours. Or, ces dernières années, ce terrain semble se rétrécir, des miradors s’érigent, des camps se dessinent. Il y a mésinformation, désinformation, guerre de tranchées, abondance de babillage et raréfaction du travail de fond. Oui, la game a changé et elle est pas mal moins ludique. Une liberté de dire s’est perdue. Celle de réfléchir, de critiquer. J’ai décidé de m’offrir ici cette liberté. Mon but, dans ces pages, est de réaffirmer que les médias, de l’information au divertissement, toutes plateformes confondues, pourraient et devraient être meilleurs. Les médias incarnent un pouvoir qu’on a longtemps appelé le quatrième, qui ferait contrepoids aux autres, particulièrement au pouvoir politique. Aujourd’hui, ils exercent discrètement cette fonction, voire à temps très partiel, et deviennent des machines à fabriquer du consensus, à propulser des idéologies. Il en est des médias comme de l’environnement. Les vrais changements, ceux qui comptent et qui transforment l’écosystème, viennent d’en haut, bien sûr portés par nos voix, mais d’en haut quand même. Le monde médiatique devrait être plus préoccupé par le bien commun, j’y crois profondément, et j’essaierai de montrer ici comment il peut le faire. Marie-France Bazzo

Roman

Rien dans le ciel

Michael Delisle

J’ai tout mis dans des boîtes à chaussures que j’ai été porter dans la cour. J’ai imbibé le carton de combustible à fondue et j’ai allumé. Le feu a été long. En voyant les couleurs qui montaient du bûcher, mes yeux se sont embués. Ce bleu-vert qui fendait l’air, était-ce le polaroid de ma confirmation ? Quelle fête ancienne expirait de ce grésillement ? J’avais la gorge serrée : je tuais quelque chose. Je pleurais mes traces. N’y a-t-il pas pour chacun de nous, quand nous avons assez vécu, un moment où nous prenons conscience que la vie est finie ? Non pas que la mort est imminente, mais que la vie est finie, comme on le dit d’un ensemble fini. Que faire alors des objets que nous avons accumulés et qui seront peut-être la seule trace de notre passage sur terre ? Que faire des secrets et des mensonges que nous traînons avec nous depuis l’enfance ? Que faire de nous-mêmes ? À qui nous « donner » ? La prose si personnelle de Michael Delisle fait encore une fois merveille pour sonder la profondeur de l’instant en apparence le plus banal, pour illuminer ce qui se cache sous la surface lisse de la vie, pour éclairer le mystère sans jamais lui faire perdre son pouvoir de fascination.

La Reconstruction du paradis

Éditeur : Éditions du Boréal

Dans la nuit du 26 décembre 2018, la maison de Robert Lalonde a complètement brûlé. Cette demeure, que sa compagne et lui avaient construite et entretenue avec ardeur pendant plus de quarante ans, n’est plus qu’un tas de cendres fumant au milieu du jardin dévasté. Les pompiers ont bien tenté de faire sortir à la queue leu leu les quatre mille livres que recelait la maison en flammes. En vain, ou presque. Les maîtres de céans, après avoir cherché une porte dans l’étouffante boucane noire, se sont retrouvés, en plein cœur de l’hiver, tous les deux nus comme au premier jour. Pendant toute une année, ils ont caboté d’un chalet à l’autre en attendant qu’une nouvelle demeure les accueille. De cet épisode, Robert Lalonde tire un de ses textes les plus lumineux. Les livres, aussitôt partis en fumée, ne demandent bien sûr qu’à renaître, et un beau matin une idée vient à l’auteur : traduire Walt Whitman, tout Leaves of Grass, pour s’occuper. Ces carnets, ponctués de passages tirés de l’œuvre maîtresse du grand poète américain, racontent comment l’écrivain, chassé d’un paradis pour en voir un autre se construire sous ses yeux, reprend ardemment goût à la vie – une vie toute nouvelle.

19.95$

Pour qui je me prends

Éditeur : Éditions du Boréal

Who do you think you are? Pour qui te prends-tu ? demandait ma mère. Si j’ai changé de vie et de langue maternelle, c’était pour que ma mère ne puisse pas me lire. Si j’ai changé de vie et de langue maternelle, c’était pour pouvoir respirer alors que j’avais toujours étouffé. Je raconte, ici, l’histoire d’une femme qui a appris à respirer dans une autre langue. Qui a plongé et refait surface ailleurs. Qui n’a pas songé un jour à changer d’identité, à se réinventer complètement ? Pour Lori Saint-Martin, ce désir de réinvention s’est imposé telle une brûlante nécessité. Dans ce récit à la fois lumineux et cruel, elle nous dit comment elle a rejeté le milieu, la culture et la langue qui l’ont vue naître pour devenir autre. Cette métamorphose trouve sa force dans un événement qui a tout d’une révélation : la découverte de la langue française. Pour qui je me prends est un hommage aux langues, à la manière dont elles nous font, nous construisent, mais c’est surtout l’extraordinaire aventure d’une adolescente, d’une femme qui, telle une nouvelle Alice, ose traverser le miroir pour revenir enfin changée en elle-même.

22.95$

Les Crépuscules de la Yellowstone

Éditeur : Éditions du Boréal

Printemps 1843. John James Audubon, le célèbre naturaliste, remonte le Missouri à bord du vapeur Omega. À l’approche de la vieillesse, il veut recueillir le plus grand nombre de spécimens possible pour terminer son livre sur les quadrupèdes vivipares de l’Amérique du Nord. Il a engagé pour guide Étienne Provost, né à Chambly, le plus fameux des coureurs de bois et l’irremplaçable interprète, car tout ce pan de continent, qui va de la Nouvelle-Espagne aux Grands Lacs, est encore le royaume des Indiens et des trappeurs canadiens et métis. Et, surtout, Provost est un coup de fusil infaillible. N’est-il pas le seul à pouvoir procurer à Audubon les animaux qu’il veut dessiner, morts, il va sans dire ? Pendant que nous suivons Audubon et ses comparses qui, depuis le pont supérieur de l’Omega, tirent au nom de la science sur tout ce qui bouge, sur terre, dans l’air et dans l’eau, le romancier se lance lui aussi dans sa propre aventure. Il se rend à Fort Union, au Dakota du Nord, le point culminant du périple de son modèle. Bien sûr, l’avion a remplacé le navire à vapeur, et c’est le pétrole qui, un siècle et demi plus tard, sert de prétexte au saccage de la nature et des territoires indiens. C’est là qu’il prendra la mesure du pouvoir destructeur du temps, qui a fait de nous, humains, une espèce tout aussi menacée que celles qu’Audubon a voulu immortaliser dans ses livres.

29.95$

Nous méritons mieux

Éditeur : Éditions du Boréal

Les médias sont mon terrain de jeu depuis toujours. Or, ces dernières années, ce terrain semble se rétrécir, des miradors s’érigent, des camps se dessinent. Il y a mésinformation, désinformation, guerre de tranchées, abondance de babillage et raréfaction du travail de fond. Oui, la game a changé et elle est pas mal moins ludique. Une liberté de dire s’est perdue. Celle de réfléchir, de critiquer. J’ai décidé de m’offrir ici cette liberté. Mon but, dans ces pages, est de réaffirmer que les médias, de l’information au divertissement, toutes plateformes confondues, pourraient et devraient être meilleurs. Les médias incarnent un pouvoir qu’on a longtemps appelé le quatrième, qui ferait contrepoids aux autres, particulièrement au pouvoir politique. Aujourd’hui, ils exercent discrètement cette fonction, voire à temps très partiel, et deviennent des machines à fabriquer du consensus, à propulser des idéologies. Il en est des médias comme de l’environnement. Les vrais changements, ceux qui comptent et qui transforment l’écosystème, viennent d’en haut, bien sûr portés par nos voix, mais d’en haut quand même. Le monde médiatique devrait être plus préoccupé par le bien commun, j’y crois profondément, et j’essaierai de montrer ici comment il peut le faire. Marie-France Bazzo

19.95$

Rien dans le ciel

Éditeur : Éditions du Boréal

J’ai tout mis dans des boîtes à chaussures que j’ai été porter dans la cour. J’ai imbibé le carton de combustible à fondue et j’ai allumé. Le feu a été long. En voyant les couleurs qui montaient du bûcher, mes yeux se sont embués. Ce bleu-vert qui fendait l’air, était-ce le polaroid de ma confirmation ? Quelle fête ancienne expirait de ce grésillement ? J’avais la gorge serrée : je tuais quelque chose. Je pleurais mes traces. N’y a-t-il pas pour chacun de nous, quand nous avons assez vécu, un moment où nous prenons conscience que la vie est finie ? Non pas que la mort est imminente, mais que la vie est finie, comme on le dit d’un ensemble fini. Que faire alors des objets que nous avons accumulés et qui seront peut-être la seule trace de notre passage sur terre ? Que faire des secrets et des mensonges que nous traînons avec nous depuis l’enfance ? Que faire de nous-mêmes ? À qui nous « donner » ? La prose si personnelle de Michael Delisle fait encore une fois merveille pour sonder la profondeur de l’instant en apparence le plus banal, pour illuminer ce qui se cache sous la surface lisse de la vie, pour éclairer le mystère sans jamais lui faire perdre son pouvoir de fascination.

18.95$

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4447 rue Saint-Denis
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boreal@editionsboreal.qc.ca
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