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Éditions du remue-ménage

Son catalogue reflète plusieurs vagues, plusieurs backlash, une variété de champs d’intérêt et de formes : littérature (romans, nouvelles, poésie, études littéraires), arts visuels, jeunesse, politique, philosophie, communications, sciences sociales, santé, éducation. C’est la principale maison d’édition féministe francophone en Amérique, une référence pour quiconque s’intéresse à l’histoire, à la parole, à la création et à l’expérience des femmes. Depuis leur fondation en 1976, les Éditions du remue-ménage ont toujours été soutenues par une communauté d’auteures, d’artistes et de militantes. Nous pratiquons notre métier dans le respect des écrivaines et des collaboratrices, nous entretenons des liens étroits avec d’autres maisons d’édition indépendantes dont la mission rejoint la nôtre et participons à la vie associative du milieu du livre.

À découvrir au Salon du livre

Roman

Là où je me terre

Caroline Dawson

Valparaíso, décembre 1986, tremblement de terre entre les quatre murs d’une maison. Un homme et une femme annoncent à leurs enfants qu’il faut tout laisser derrière et fuir le Chili de Pinochet. C’est Noël, la petite Caroline a sept ans et elle aura la nausée durant tout le voyage. La fillette atterrit à Montréal. En plus de la neige dehors, il y a le tapis rouge vin de l’hôtel Ramada qui accueille les personnes réfugiées en attente de papiers. Il y a aussi Passe-Partout qui semble s’adresser à elle à travers le téléviseur. Après le premier appartement à Montréal-Nord, la classe d’accueil de madame Thérèse qui lui apprend le français, les enfants qui se moquent de ses cheveux et de sa boîte à lunch, la misère des rues d’Hochelaga, il y aura tout ce temps passé dans les banques où ses parents font des ménages. Entre l’exil, les fantômes du passé et le jeu des différences, la petite Caroline camouflera sa furieuse envie de vivre pour ne plus détonner et devenir une immigrante modèle. Mais comment apprend-on à ne plus s’effacer? Peut-on embrasser une nouvelle culture sans renier ses origines? Lumineux et vivant, « Là où je me terre » sonde la possibilité d’aimer et de lutter sans ne plus avoir à fuir.

Là où je me terre

Éditeur : Éditions du remue-ménage

Valparaíso, décembre 1986, tremblement de terre entre les quatre murs d’une maison. Un homme et une femme annoncent à leurs enfants qu’il faut tout laisser derrière et fuir le Chili de Pinochet. C’est Noël, la petite Caroline a sept ans et elle aura la nausée durant tout le voyage. La fillette atterrit à Montréal. En plus de la neige dehors, il y a le tapis rouge vin de l’hôtel Ramada qui accueille les personnes réfugiées en attente de papiers. Il y a aussi Passe-Partout qui semble s’adresser à elle à travers le téléviseur. Après le premier appartement à Montréal-Nord, la classe d’accueil de madame Thérèse qui lui apprend le français, les enfants qui se moquent de ses cheveux et de sa boîte à lunch, la misère des rues d’Hochelaga, il y aura tout ce temps passé dans les banques où ses parents font des ménages. Entre l’exil, les fantômes du passé et le jeu des différences, la petite Caroline camouflera sa furieuse envie de vivre pour ne plus détonner et devenir une immigrante modèle. Mais comment apprend-on à ne plus s’effacer? Peut-on embrasser une nouvelle culture sans renier ses origines? Lumineux et vivant, « Là où je me terre » sonde la possibilité d’aimer et de lutter sans ne plus avoir à fuir.

22.95$
Nouvelles

Chroniques frigides de modèle vivant

Pascale Bernardin

Dans la série de textes surprenants que Pascale Bernardin nous livre aujourd’hui, il est peut-être question de laisser s’exercer autrement l’écoute patiemment accumulée pendant les heures de pose ou de retrouver la mémoire perdue d’aïeux dont on ne sait presque plus la langue ou les codes. Loin d’être simplement une réponse au silence du corps, ces quelques récits témoignent d’une dissidence jamais éteinte, que l’écriture peut enfin laisser se déployer. — Stéphane Martelly, préface Collection conçue et dirigée par Stéphane Martelly, la collection Martiales regroupe des voix qui n’ont pas encore été lues. Braves, elles avancent sur des chemins tracés par elles-mêmes.

Théâtre

Môman travaille pas, a trop d’ouvrage!

Le Théâtre des Cuisines

Le Théâtre des Cuisines, sans mépris et sans fausse pitié, décrit la vie des femmes et notre véritable exploitation: le travail ménager. Notre problème, ce n’est pas, d’abord, qu’on ait fait de nous des poupées, mais des servantes. Notre lutte n’est pas dirigée contre la coquetterie ou contre tous les hommes, mais contre l’exploitation de notre travail, 24 heures sur 24. Des milliers de Québécoises ont vu la pièce et se sont reconnues. Môman travaille pas, a trop d’ouvrage! est le premier livre publié par les Éditions du remue-ménage en 1976. Pièce de théâtre marquante, drôle et vitriolique qui appelait à une révolution tous azimuts, elle a été coécrite par une troupe de théâtre de combat s’intéressant spécifiquement à l’exploitation des femmes, le Théâtre des Cuisines. Il était plus que temps de remettre en circulation ce joyau du féminisme et du théâtre québécois, dont le propos, hélas, est plus que jamais d’actualité.

Poésie

Anthologie de la poésie actuelle des femmes au Québec

Vanessa Bell Catherine Cormier-Larose

Cette anthologie présente le travail de cinquante-cinq poètes qui incarnent les mouvances de la poésie québécoise actuelle. Outil de référence, ce livre propose de découvrir et de célébrer, dans une approche intersectionnelle et intergénérationnelle, une sélection d’œuvres frondeuses d’un milieu en pleine effervescence. avec les poèmes de Martine Audet, Daphné B., Joséphine Bacon, Marjolaine Beauchamp, Virginie Beauregard D., Laurie Bédard, Geneviève Blais, Daria Colonna, Marie-Ève Comtois, Sonia Cotten, Véronique Cyr, Marie Darsigny, Carole David, Denise Desautels, Roxane Desjardins, Anne-Marie Desmeules, Kim Doré, Isabelle Dumais, toino dumas, Clémence Dumas-Côté, Louise Dupré, Mireille Gagné, Renée Gagnon, Marie-Andrée Gill, Véronique Grenier, Catherine Harton, Lorrie Jean-Louis, Natasha Kanapé Fontaine, Annie Lafleur, Catherine Lalonde, Roseline Lambert, Annie Landreville, Tania Langlais, Caroline Louisseize, Stéphane Martelly, Tara McGowan-Ross, Erin Mouré, Roxane Nadeau, Chantal Neveu, Ashley Opheim, Laurance Ouellet Tremblay, Virginia Pesemapeo Bordeleau, Maude Pilon, Sina Queyras, Emmanuelle Riendeau, Maggie Roussel, Stéphanie Roussel, Nada Sattouf, Chloé Savoie-Bernard, Erika Soucy, Elkahna Talbi, Élise Turcotte, Maude Veilleux, Claudine Vachon et Laurence Veilleux.

Essai Littérature féministe

La forêt des signes

France Théoret

Je réclame partout une nouvelle esthétique. La quête d’une écriture au féminin est à la racine d’une pensée littéraire. Il doit bien y avoir une littérature de femmes née de la pensée et du corps féminin, une constante semblable à un courant littéraire. Dans « La forêt des signes », France Théoret retrace sa venue à l’écriture et la genèse de ses livres. Elle évoque les œuvres qui l’ont marquée (Artaud, Gauvreau, Millett, Woolf, Jelinek), ses origines sociales dont elle a cherché à s’émanciper et les mouvements qui l’ont nourrie (Refus global, La Barre du jour, le militantisme et la théorie féministes). En une puissante synthèse, Théoret creuse et met au jour les principes qui fondent son projet d’une écriture au féminin

Là où je me terre

Éditeur : Éditions du remue-ménage

Valparaíso, décembre 1986, tremblement de terre entre les quatre murs d’une maison. Un homme et une femme annoncent à leurs enfants qu’il faut tout laisser derrière et fuir le Chili de Pinochet. C’est Noël, la petite Caroline a sept ans et elle aura la nausée durant tout le voyage. La fillette atterrit à Montréal. En plus de la neige dehors, il y a le tapis rouge vin de l’hôtel Ramada qui accueille les personnes réfugiées en attente de papiers. Il y a aussi Passe-Partout qui semble s’adresser à elle à travers le téléviseur. Après le premier appartement à Montréal-Nord, la classe d’accueil de madame Thérèse qui lui apprend le français, les enfants qui se moquent de ses cheveux et de sa boîte à lunch, la misère des rues d’Hochelaga, il y aura tout ce temps passé dans les banques où ses parents font des ménages. Entre l’exil, les fantômes du passé et le jeu des différences, la petite Caroline camouflera sa furieuse envie de vivre pour ne plus détonner et devenir une immigrante modèle. Mais comment apprend-on à ne plus s’effacer? Peut-on embrasser une nouvelle culture sans renier ses origines? Lumineux et vivant, « Là où je me terre » sonde la possibilité d’aimer et de lutter sans ne plus avoir à fuir.

22.95$

Chroniques frigides de modèle vivant

Éditeur : Éditions du remue-ménage

Dans la série de textes surprenants que Pascale Bernardin nous livre aujourd’hui, il est peut-être question de laisser s’exercer autrement l’écoute patiemment accumulée pendant les heures de pose ou de retrouver la mémoire perdue d’aïeux dont on ne sait presque plus la langue ou les codes. Loin d’être simplement une réponse au silence du corps, ces quelques récits témoignent d’une dissidence jamais éteinte, que l’écriture peut enfin laisser se déployer. — Stéphane Martelly, préface Collection conçue et dirigée par Stéphane Martelly, la collection Martiales regroupe des voix qui n’ont pas encore été lues. Braves, elles avancent sur des chemins tracés par elles-mêmes.

18.95$

Môman travaille pas, a trop d’ouvrage!

Éditeur : Éditions du remue-ménage

Le Théâtre des Cuisines, sans mépris et sans fausse pitié, décrit la vie des femmes et notre véritable exploitation: le travail ménager. Notre problème, ce n’est pas, d’abord, qu’on ait fait de nous des poupées, mais des servantes. Notre lutte n’est pas dirigée contre la coquetterie ou contre tous les hommes, mais contre l’exploitation de notre travail, 24 heures sur 24. Des milliers de Québécoises ont vu la pièce et se sont reconnues. Môman travaille pas, a trop d’ouvrage! est le premier livre publié par les Éditions du remue-ménage en 1976. Pièce de théâtre marquante, drôle et vitriolique qui appelait à une révolution tous azimuts, elle a été coécrite par une troupe de théâtre de combat s’intéressant spécifiquement à l’exploitation des femmes, le Théâtre des Cuisines. Il était plus que temps de remettre en circulation ce joyau du féminisme et du théâtre québécois, dont le propos, hélas, est plus que jamais d’actualité.

17.95$

Anthologie de la poésie actuelle des femmes au Québec

Éditeur : Éditions du remue-ménage

Cette anthologie présente le travail de cinquante-cinq poètes qui incarnent les mouvances de la poésie québécoise actuelle. Outil de référence, ce livre propose de découvrir et de célébrer, dans une approche intersectionnelle et intergénérationnelle, une sélection d’œuvres frondeuses d’un milieu en pleine effervescence. avec les poèmes de Martine Audet, Daphné B., Joséphine Bacon, Marjolaine Beauchamp, Virginie Beauregard D., Laurie Bédard, Geneviève Blais, Daria Colonna, Marie-Ève Comtois, Sonia Cotten, Véronique Cyr, Marie Darsigny, Carole David, Denise Desautels, Roxane Desjardins, Anne-Marie Desmeules, Kim Doré, Isabelle Dumais, toino dumas, Clémence Dumas-Côté, Louise Dupré, Mireille Gagné, Renée Gagnon, Marie-Andrée Gill, Véronique Grenier, Catherine Harton, Lorrie Jean-Louis, Natasha Kanapé Fontaine, Annie Lafleur, Catherine Lalonde, Roseline Lambert, Annie Landreville, Tania Langlais, Caroline Louisseize, Stéphane Martelly, Tara McGowan-Ross, Erin Mouré, Roxane Nadeau, Chantal Neveu, Ashley Opheim, Laurance Ouellet Tremblay, Virginia Pesemapeo Bordeleau, Maude Pilon, Sina Queyras, Emmanuelle Riendeau, Maggie Roussel, Stéphanie Roussel, Nada Sattouf, Chloé Savoie-Bernard, Erika Soucy, Elkahna Talbi, Élise Turcotte, Maude Veilleux, Claudine Vachon et Laurence Veilleux.

23.95$

La forêt des signes

Éditeur : Éditions du remue-ménage

Je réclame partout une nouvelle esthétique. La quête d’une écriture au féminin est à la racine d’une pensée littéraire. Il doit bien y avoir une littérature de femmes née de la pensée et du corps féminin, une constante semblable à un courant littéraire. Dans « La forêt des signes », France Théoret retrace sa venue à l’écriture et la genèse de ses livres. Elle évoque les œuvres qui l’ont marquée (Artaud, Gauvreau, Millett, Woolf, Jelinek), ses origines sociales dont elle a cherché à s’émanciper et les mouvements qui l’ont nourrie (Refus global, La Barre du jour, le militantisme et la théorie féministes). En une puissante synthèse, Théoret creuse et met au jour les principes qui fondent son projet d’une écriture au féminin

18.95$

La maison d’édition et ses auteur.e.s en images

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