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Leméac Éditeur

Fort de la présence de plus de quatre cents auteurs et d’un catalogue qui compte au-delà de mille cinq cents titres, Leméac Éditeur est aujourd’hui considéré comme l’une des plus importantes maisons d’édition de littérature générale au Québec. Fondée en 1957 par Gérard Leméac-Vigneau, fils du libraire René-Jules Leméac, l’entreprise oriente d’abord ses efforts vers des livres scientifiques, quelques livres d’art, certains ouvrages d’intérêt général, de même que des livres pour la jeunesse. En 1968, sous l’impulsion du directeur littéraire Yves Dubé, la maison met sur pied sa collection « Théâtre », qui connaît un succès immédiat. Au cours des années 1970, plusieurs autres collections sont créées, notamment en ethnologie et en histoire sociale, lesquelles font découvrir la richesse des cultures populaires et amérindiennes. Vers le milieu des années 1970, la collection « Roman » s’enrichit avec l’arrivée de nouveaux écrivains. Dès 1989, Leméac entreprend une collaboration avec la maison française Actes Sud afin d’assurer une plus large diffusion des œuvres d’auteurs québécois et canadiens.

À découvrir au Salon du livre

Roman

Victoire !

Michel Tremblay

1898, au cœur des Laurentides. Après sept ans pas­sés au couvent, Victoire tourne le dos à la vie de reli­gieuse qui l’attendait et décide de rentrer à Duhamel pour retrouver son frère Josaphat, orphelin comme elle depuis le décès de leurs parents dans l’incendie de l’église du village. Dans cette élégie romanesque composée par Victoire, Michel Tremblay donne à entendre l’un de ses plus beaux hymnes à la vie, encore une fois porté par une voix de femme aux accents opératiques. Car nous savons tous, maintenant que les secrets de famille ont été dévoilés bribes par bribes à travers La Diaspora des Desrosiers et les Chroniques du Plateau-Mont-Royal, que de ces deux orphelins incestueux vont naître Albertine puis Gabriel, le mari de la Grosse Femme et le père de Jean-Marc, alias Michel Tremblay. Mais cela n’a jamais été vraiment raconté, et cela devient un moment d’écriture de très haute intensité, transporté par la musique endiablée de l’interdit.

Victoire !

Éditeur : Leméac

1898, au cœur des Laurentides. Après sept ans pas­sés au couvent, Victoire tourne le dos à la vie de reli­gieuse qui l’attendait et décide de rentrer à Duhamel pour retrouver son frère Josaphat, orphelin comme elle depuis le décès de leurs parents dans l’incendie de l’église du village. Dans cette élégie romanesque composée par Victoire, Michel Tremblay donne à entendre l’un de ses plus beaux hymnes à la vie, encore une fois porté par une voix de femme aux accents opératiques. Car nous savons tous, maintenant que les secrets de famille ont été dévoilés bribes par bribes à travers La Diaspora des Desrosiers et les Chroniques du Plateau-Mont-Royal, que de ces deux orphelins incestueux vont naître Albertine puis Gabriel, le mari de la Grosse Femme et le père de Jean-Marc, alias Michel Tremblay. Mais cela n’a jamais été vraiment raconté, et cela devient un moment d’écriture de très haute intensité, transporté par la musique endiablée de l’interdit.

18.95$$
Roman

Jenny Sauro

Marc Séguin

Quand Jenny Sauro se noie en sauvant son fils des eaux, les habitants de North Nation vivent un choc à la mesure de leur relation avec elle. Tout le monde dans ce village frontalier a croisé le regard de la serveuse du seul restaurant. Par petites touches se dresse alors un bilan, inventaire des gestes signifiants qui ont ponctué l’existence de cette femme tissée de rêves comme de désillusions. Le père, le fils, l’amie d’enfance, le laitier, les Indiens de la réserve d’à côté ou le camionneur de passage, tous sentiront résonner dans leur chair le drame de ce destin interrompu. Même les funérailles ouvriront une brèche dans l’ordinaire, offriront une occasion d’exprimer enfin ce qui est trop souvent tu. Pendant ce temps, sur le lac, le lent spectacle des glaces portées par les mouvements du gel et du dégel rappelle que ce qui a vécu ne disparaît jamais tout à fait.

Roman

Bermudes

Claire Legendre

Il y a ce qu’on perd, il y a ce qu’on cherche ; qu’y a-t-il entre les deux ? Lorsque la narratrice quitte l’Europe dans une fuite programmée, elle laisse derrière elle plus qu’un continent. Elle arrive à Montréal à la fin de l’été, avec le projet d’écrire la biographie de Nicole Franzl, une écrivaine autrichienne disparue dans les eaux glacées du Saint-Laurent en 2005, entre Natashquan et le Labrador. C'est une errance qui commence alors, géographique et amoureuse, la biographe semblant revivre les rencontres, les pièges, les deuils de la disparue, jusqu'à la suivre, à dix ans d'intervalle, sur un cargo pour la Côte-Nord et Anticosti, l'île des naufrages, refuge mythique des marins perdus.

Essai

Le chemin de l’école

Yvon Rivard

Yvon Rivard poursuit ici sa réflexion entamée dans Aimer, enseigner, et propose une vision de l’éducation qui va à contre-courant de la pédagogie contemporaine et de l’idéologie utilitariste du savoir : défense de l’école comme lieu privilégié à l’abri de la rumeur publique ; reconnaissance de l’autonomie du professeur ; apologie de la lenteur et de la gratuité nécessaires à l’expérience de toute véritable connaissance ; éloge de la pensée en mouvement entre les mots et les choses, la parole et le silence, les parties et le tout. Le chemin de l’école souligne la finalité éthique de l’éducation, qui brise la solitude des êtres en les éveillant à la beauté du monde considéré comme un tout harmonieux, un work in progress auquel tous les vivants participent. Cet essai s’adresse à tous les professeurs, du primaire à l’université, mais plus particulièrement à ceux du cégep, dernier rempart de la culture qui « sait quelque chose de tout » contre la surspécialisation de la pensée qui « sait tout d’une chose » (Pascal). S’appuyant constamment sur l’expérience de l’auteur, ce livre peut être lu comme une grammaire de l’enseignement de la littérature et de la création littéraire.

Roman

Le désarroi du vieil Hubert

André Hamel

Il dit s’appeler Hubert Hubert. C’est un vieil homme distrait et rêveur qui aime marcher en solitaire dans les rues de son village, composant et se les répétant, pour ne pas les oublier, des phrases brèves qui racontent les plaisirs minuscules de ses petites errances. Tout change brusquement lorsque, un matin, il découvre que son ami Omer a pris le chemin du 7e Ciel, une résidence pour personnes âgées. Profondément bouleversé, il bascule du temps doux de la flânerie au temps fou de l’attente. L’abdication d’Omer, qui liquide le reste de son existence contre l’assurance du gîte et du couvert, plonge Hubert dans ce qui peut ressembler à un état de stress post-traumatique. La nuit de ce jour-là, entre l’effarement et la grâce, Hubert retrouve son premier amour sous les traits d’une petite vieille manipulatrice, se reconnaît dans l’idiot du village et finit dans la peau du Christophe Colomb de théâtre qu’il avait joué au collège. Au matin de cette nuit-là, à la première de ses dernières heures, il redécouvre la lenteur du temps, trouve une grande paix de l’âme et s’abandonne au giron du monde.

Victoire !

Éditeur : Leméac

1898, au cœur des Laurentides. Après sept ans pas­sés au couvent, Victoire tourne le dos à la vie de reli­gieuse qui l’attendait et décide de rentrer à Duhamel pour retrouver son frère Josaphat, orphelin comme elle depuis le décès de leurs parents dans l’incendie de l’église du village. Dans cette élégie romanesque composée par Victoire, Michel Tremblay donne à entendre l’un de ses plus beaux hymnes à la vie, encore une fois porté par une voix de femme aux accents opératiques. Car nous savons tous, maintenant que les secrets de famille ont été dévoilés bribes par bribes à travers La Diaspora des Desrosiers et les Chroniques du Plateau-Mont-Royal, que de ces deux orphelins incestueux vont naître Albertine puis Gabriel, le mari de la Grosse Femme et le père de Jean-Marc, alias Michel Tremblay. Mais cela n’a jamais été vraiment raconté, et cela devient un moment d’écriture de très haute intensité, transporté par la musique endiablée de l’interdit.

18.95$$

Jenny Sauro

Éditeur : Leméac

Quand Jenny Sauro se noie en sauvant son fils des eaux, les habitants de North Nation vivent un choc à la mesure de leur relation avec elle. Tout le monde dans ce village frontalier a croisé le regard de la serveuse du seul restaurant. Par petites touches se dresse alors un bilan, inventaire des gestes signifiants qui ont ponctué l’existence de cette femme tissée de rêves comme de désillusions. Le père, le fils, l’amie d’enfance, le laitier, les Indiens de la réserve d’à côté ou le camionneur de passage, tous sentiront résonner dans leur chair le drame de ce destin interrompu. Même les funérailles ouvriront une brèche dans l’ordinaire, offriront une occasion d’exprimer enfin ce qui est trop souvent tu. Pendant ce temps, sur le lac, le lent spectacle des glaces portées par les mouvements du gel et du dégel rappelle que ce qui a vécu ne disparaît jamais tout à fait.

28.95$$

Bermudes

Éditeur : Leméac

Il y a ce qu’on perd, il y a ce qu’on cherche ; qu’y a-t-il entre les deux ? Lorsque la narratrice quitte l’Europe dans une fuite programmée, elle laisse derrière elle plus qu’un continent. Elle arrive à Montréal à la fin de l’été, avec le projet d’écrire la biographie de Nicole Franzl, une écrivaine autrichienne disparue dans les eaux glacées du Saint-Laurent en 2005, entre Natashquan et le Labrador. C'est une errance qui commence alors, géographique et amoureuse, la biographe semblant revivre les rencontres, les pièges, les deuils de la disparue, jusqu'à la suivre, à dix ans d'intervalle, sur un cargo pour la Côte-Nord et Anticosti, l'île des naufrages, refuge mythique des marins perdus.

24.95$$

Le chemin de l’école

Éditeur : Leméac

Yvon Rivard poursuit ici sa réflexion entamée dans Aimer, enseigner, et propose une vision de l’éducation qui va à contre-courant de la pédagogie contemporaine et de l’idéologie utilitariste du savoir : défense de l’école comme lieu privilégié à l’abri de la rumeur publique ; reconnaissance de l’autonomie du professeur ; apologie de la lenteur et de la gratuité nécessaires à l’expérience de toute véritable connaissance ; éloge de la pensée en mouvement entre les mots et les choses, la parole et le silence, les parties et le tout. Le chemin de l’école souligne la finalité éthique de l’éducation, qui brise la solitude des êtres en les éveillant à la beauté du monde considéré comme un tout harmonieux, un work in progress auquel tous les vivants participent. Cet essai s’adresse à tous les professeurs, du primaire à l’université, mais plus particulièrement à ceux du cégep, dernier rempart de la culture qui « sait quelque chose de tout » contre la surspécialisation de la pensée qui « sait tout d’une chose » (Pascal). S’appuyant constamment sur l’expérience de l’auteur, ce livre peut être lu comme une grammaire de l’enseignement de la littérature et de la création littéraire.

15.95$$

Le désarroi du vieil Hubert

Éditeur : Leméac

Il dit s’appeler Hubert Hubert. C’est un vieil homme distrait et rêveur qui aime marcher en solitaire dans les rues de son village, composant et se les répétant, pour ne pas les oublier, des phrases brèves qui racontent les plaisirs minuscules de ses petites errances. Tout change brusquement lorsque, un matin, il découvre que son ami Omer a pris le chemin du 7e Ciel, une résidence pour personnes âgées. Profondément bouleversé, il bascule du temps doux de la flânerie au temps fou de l’attente. L’abdication d’Omer, qui liquide le reste de son existence contre l’assurance du gîte et du couvert, plonge Hubert dans ce qui peut ressembler à un état de stress post-traumatique. La nuit de ce jour-là, entre l’effarement et la grâce, Hubert retrouve son premier amour sous les traits d’une petite vieille manipulatrice, se reconnaît dans l’idiot du village et finit dans la peau du Christophe Colomb de théâtre qu’il avait joué au collège. Au matin de cette nuit-là, à la première de ses dernières heures, il redécouvre la lenteur du temps, trouve une grande paix de l’âme et s’abandonne au giron du monde.

20.95$$

Pour nous joindre

Leméac Éditeur

4609, rue D'Iberville, 1er étage
Montréal, Québec, H2H 2L9
514 524-5558
lemeac@lemeac.com
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