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Lux éditeur

Lux Éditeur est une maison d’édition indépendante spécialisée dans les domaines de l’histoire des Amériques et de la réflexion politique, d’inspiration libertaire, ce qui ne l’empêche pas de posséder une modeste mais excellente collection d’ouvrages de littérature, de théâtre et de poésie. Lux Éditeur existe depuis 1995 et compte maintenant plus de 200 titres à son catalogue. Son programme de publication obéit à un maître-mot: la liberté. La liberté de penser, d’abord, qui est l’arme par excellence pour combattre la marchandisation de la culture et du savoir. La liberté des individus, ensuite, qui est tout autant la libre disposition de soi que l’exigence d’avoir des raisons d’agir. La liberté des peuples, finalement, car l’autonomie des uns s’accroît avec celle des autres, et parce que l’être humain n’est jamais sans feu ni lieu: son existence prend toujours racine dans une histoire et un territoire particuliers. Avec ces ouvrages, Lux Éditeur poursuit une mission plus que jamais nécessaire: cultiver l’indépendance d’esprit et inspirer les révoltes qui, comme on le disait autrefois de l’air des villes, rendent libre…

À découvrir au Salon du livre

Biographie / Récit

Le mal du Nord

Pierre Perrault consigne les impressions fugaces qui l’envahissent à mesure que le brise-glace où il navigue, le Pierre-Radisson, remonte les eaux glacées jusqu’au Grand Nord. Dans sa volonté de comprendre le «mal du Nord», il tire ce livre qui, dans son œuvre immense, a valeur de testament. Le lecteur y trouve en effet les principaux thèmes qui jalonnent le travail de Perrault: le fleuve, les explorateurs, la poésie, l’odyssée de la parole, la capacité à nommer un territoire afin d’orienter sa mémoire, de s’y identifier. À sa parution initiale en 1999, ce livre s’est vu attribuer le prix du Gouverneur général du Canada.

Le mal du Nord

Éditeur : Lux éditeur

Pierre Perrault consigne les impressions fugaces qui l’envahissent à mesure que le brise-glace où il navigue, le Pierre-Radisson, remonte les eaux glacées jusqu’au Grand Nord. Dans sa volonté de comprendre le «mal du Nord», il tire ce livre qui, dans son œuvre immense, a valeur de testament. Le lecteur y trouve en effet les principaux thèmes qui jalonnent le travail de Perrault: le fleuve, les explorateurs, la poésie, l’odyssée de la parole, la capacité à nommer un territoire afin d’orienter sa mémoire, de s’y identifier. À sa parution initiale en 1999, ce livre s’est vu attribuer le prix du Gouverneur général du Canada.

29.95$
Biographie / Récit

Pardon aux Iroquois

Edmund Wilson, éminent membre du cénacle intellectuel new-yorkais des années 1950, apprend un jour, en lisant le journal, qu’un groupe d’Iroquois revendique une terre où se trouve sa maison de campagne. La nouvelle le pousse à partir à la rencontre de ses voisins pour découvrir non pas les Indiens, mais sa propre ignorance à laquelle il entreprend de remédier. Il fait alors la connaissance des Mohawks, des Sénécas, des Onondagas et des Tuscaroras. Il obtient leur accord pour assister à leurs cérémonies, et il décide de témoigner de leur condition d’existence, de leur histoire et de leurs luttes politiques. Pardon aux Iroquois est le récit d’une prise de conscience, mais surtout la description passionnée et admirative d’un peuple combatif, à la fois attaché aux traditions et ouvert à la modernité. Ce texte est précédé d’un reportage de Joseph Mitchell sur les Mohawks qui ont construit les gratte-ciel de New York, le pont de Québec et tant d’autres structures d’acier de l’Amérique du Nord.

Essai

L’habitude des ruines

Avec L’habitude des ruines, Marie-Hélène Voyer signe un texte magnifique sur le rapport trouble du Québec au temps et à l’espace. Elle y parle de nos démolitions en série, de notre manière d’habiter ce territoire en nous berçant trop souvent d’images empruntées. Elle pose ainsi une question fondamentale: peut-on bâtir ce pays sans le détruire et sans verser dans l’insignifiance? Son essai offre un plaidoyer pour ces lieux modestes qui forment l’ordinaire de nos vies et qui dessinent les refuges de nos espoirs et de nos solidarités.

Biographie / Récit

Lettres à une Noire

Dans la France des années 1960, des jeunes filles et des femmes débarquent par centaines des Antilles pour être placées comme domestiques dans les demeures de familles bourgeoises et blanches. Françoise Ega, arrivée à Marseille au milieu des années 1950 depuis la Martinique, s’emploie comme femme de ménage pour témoigner de cette exploitation crasse. Elle consigne cette expérience dans un journal de résistance quotidienne, émouvant et saisissant de réalisme, qui remonte à l’histoire impériale française et aux origines de la division sexuelle et raciale du travail. Tout à la fois chronique du refus de l’aliénation, enquête sociale, histoire intime et manifeste politique, ce texte est une contribution essentielle aux réflexions actuelles sur les rapports de classe, de genre et de race.

Essai

L’apocalypse durable

Rassurez-vous, ce livre n’a pas pour but de vous inviter à vous repentir afin d’empêcher la fin du monde. Tout au plus, s’agit-il de l’orienter dans sa chute. Je ne suis pas écologiste pour sauver une espèce qui mérite de mourir. Je le suis pour empêcher que les riches oligarques s’en sortent confortablement sur le dos des vulnérables, des minorités, des punks et des prostituées sur le coin des rues qui ne survivront pas à la montée des océans parce qu’ils ne savent pas flotter. Je suis un malheureux sinistré qui se noie en agrippant la cheville d’un bourgeois pour l’emporter avec moi dans les abysses, tout en espérant qu’un pauvre du Sud s’accroche à la mienne pour être certain que personne ne remonte. Y’a rien de plus excitant que de m’imaginer m’accrocher à la jambe d’un chroniqueur vedette, alors qu’il mange un tartare de bœuf à la française, pour l’entraîner au fond des mers. Sauver le monde, je laisse ça à des personnages imaginaires: Superman, Dieu, Thanos, Laurent Duvernay-Tardif, les multinationales écoresponsables, les influenceurs pertinents ou les politiciens de gauche.

Le mal du Nord

Éditeur : Lux éditeur

Pierre Perrault consigne les impressions fugaces qui l’envahissent à mesure que le brise-glace où il navigue, le Pierre-Radisson, remonte les eaux glacées jusqu’au Grand Nord. Dans sa volonté de comprendre le «mal du Nord», il tire ce livre qui, dans son œuvre immense, a valeur de testament. Le lecteur y trouve en effet les principaux thèmes qui jalonnent le travail de Perrault: le fleuve, les explorateurs, la poésie, l’odyssée de la parole, la capacité à nommer un territoire afin d’orienter sa mémoire, de s’y identifier. À sa parution initiale en 1999, ce livre s’est vu attribuer le prix du Gouverneur général du Canada.

29.95$

Pardon aux Iroquois

Éditeur : Lux éditeur

Edmund Wilson, éminent membre du cénacle intellectuel new-yorkais des années 1950, apprend un jour, en lisant le journal, qu’un groupe d’Iroquois revendique une terre où se trouve sa maison de campagne. La nouvelle le pousse à partir à la rencontre de ses voisins pour découvrir non pas les Indiens, mais sa propre ignorance à laquelle il entreprend de remédier. Il fait alors la connaissance des Mohawks, des Sénécas, des Onondagas et des Tuscaroras. Il obtient leur accord pour assister à leurs cérémonies, et il décide de témoigner de leur condition d’existence, de leur histoire et de leurs luttes politiques. Pardon aux Iroquois est le récit d’une prise de conscience, mais surtout la description passionnée et admirative d’un peuple combatif, à la fois attaché aux traditions et ouvert à la modernité. Ce texte est précédé d’un reportage de Joseph Mitchell sur les Mohawks qui ont construit les gratte-ciel de New York, le pont de Québec et tant d’autres structures d’acier de l’Amérique du Nord.

26.95$

L’habitude des ruines

Éditeur : Lux éditeur

Avec L’habitude des ruines, Marie-Hélène Voyer signe un texte magnifique sur le rapport trouble du Québec au temps et à l’espace. Elle y parle de nos démolitions en série, de notre manière d’habiter ce territoire en nous berçant trop souvent d’images empruntées. Elle pose ainsi une question fondamentale: peut-on bâtir ce pays sans le détruire et sans verser dans l’insignifiance? Son essai offre un plaidoyer pour ces lieux modestes qui forment l’ordinaire de nos vies et qui dessinent les refuges de nos espoirs et de nos solidarités.

24.95$

Lettres à une Noire

Éditeur : Lux éditeur

Dans la France des années 1960, des jeunes filles et des femmes débarquent par centaines des Antilles pour être placées comme domestiques dans les demeures de familles bourgeoises et blanches. Françoise Ega, arrivée à Marseille au milieu des années 1950 depuis la Martinique, s’emploie comme femme de ménage pour témoigner de cette exploitation crasse. Elle consigne cette expérience dans un journal de résistance quotidienne, émouvant et saisissant de réalisme, qui remonte à l’histoire impériale française et aux origines de la division sexuelle et raciale du travail. Tout à la fois chronique du refus de l’aliénation, enquête sociale, histoire intime et manifeste politique, ce texte est une contribution essentielle aux réflexions actuelles sur les rapports de classe, de genre et de race.

24.95$

L’apocalypse durable

Éditeur : Lux éditeur

Rassurez-vous, ce livre n’a pas pour but de vous inviter à vous repentir afin d’empêcher la fin du monde. Tout au plus, s’agit-il de l’orienter dans sa chute. Je ne suis pas écologiste pour sauver une espèce qui mérite de mourir. Je le suis pour empêcher que les riches oligarques s’en sortent confortablement sur le dos des vulnérables, des minorités, des punks et des prostituées sur le coin des rues qui ne survivront pas à la montée des océans parce qu’ils ne savent pas flotter. Je suis un malheureux sinistré qui se noie en agrippant la cheville d’un bourgeois pour l’emporter avec moi dans les abysses, tout en espérant qu’un pauvre du Sud s’accroche à la mienne pour être certain que personne ne remonte. Y’a rien de plus excitant que de m’imaginer m’accrocher à la jambe d’un chroniqueur vedette, alors qu’il mange un tartare de bœuf à la française, pour l’entraîner au fond des mers. Sauver le monde, je laisse ça à des personnages imaginaires: Superman, Dieu, Thanos, Laurent Duvernay-Tardif, les multinationales écoresponsables, les influenceurs pertinents ou les politiciens de gauche.

24.95$

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