Suggestions de lecture

Voici la liste des suggestions de lecture des membres de l’équipe et de nos invités spéciaux, diffusées à toutes les deux semaines.

6 février 2017


Corina Thibeault,

stagiaire en communication
au Salon du livre vous suggère…

« J’avais 16 ans lorsque j’ai lu ce livre pour la première fois et je m’en souviendrai toujours. Des souris et des hommes de John Steinbeck nous fait part d’une forte histoire d’amitié entre deux êtres complètement différents pour qui tout s’oppose, mais qui toutefois demeurent inséparables. George, preneur de décision muni d’une tête sur les épaules, prend sous son aile Lennie, personnage sot et maladroit, mais d’une innocence touchante. En Californie, ils errent à pied de village en village lors de la Grande Dépression des années 30 afin de se trouver du travail pour pouvoir se payer un lopin de terre avec une ferme. Ces deux gaillards plongent alors dans une série d’aventures où leur amitié sera mise à leur épreuve. Racisme, condition de la femme et injustice sont abordés dans ce roman qui possède une force émotionnelle troublante. Cette histoire d’amitié dotée de personnages sincères aux destins sombres vous donnera le goût de plonger davantage dans les œuvres de Steinbeck. »

 Des souris et des hommes, John Steinbeck
Gallimard, première parution en 1939
Collection Folio, 1997

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23 janvier 2017

 


Monsieur René Paquin,

vice-président du conseil d’administration
du Salon du livre vous suggère…

 

« La journaliste Emmanuelle Walter connaît bien l’univers des premières nations : l’essai qu’elle a publié en 2014 et intitulé Soeurs volées – sur la disparition et l’assassinat de milliers de femmes autochtones – lui a permis de rencontrer des hommes et des femmes qui luttent au quotidien pour que justice soit faite. Son nouvel essai, Le centre du monde, explore un monde pas si éloigné de ce qu’elle connaît, celui du député Roméo Saganash, député cri de la région Eeyou Istche Baie-James. Durant une semaine, à bord d’un pick-up, elle trace la route de Val d’Or jusqu’à Radisson, assiste aux assemblées animées par Roméo Saganash, explore ce territoire grand comme un pays. Mais au-delà du récit, elle nous fait pénétrer au cœur d’une démocratie unique au monde, un véritable laboratoire où les blancs et les autochtones redéfinissent les frontières du partage, de la cohabitation, de la tolérance et du respect. Avec une multitude de défis à relever : améliorer l’état de routes, financer la démocratie, partager les ressources et le plus important, adapter les modes de vie traditionnels aux changements climatiques. Récit de voyage fascinant, plus grand que nature, à lire pour redécouvrir ce territoire et mieux connaître nos voisins autochtones. »

Le centre du monde, Emmanuelle Walter
Lux Éditeur, 2016

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9 janvier 2017

 


Madame Hélène Martin,

directrice générale de Secondaire en spectacle
vous suggère…

 

« Inspiré du livre À marche forcée de Slavomir Rawicz, Sylvain Tesson entreprend de parcourir 6 000 kilomètres, de la Sibérie jusqu’au golfe du Bengale. En 1940, Slavomir Rawicz fut emprisonné dans un goulag de Sibérie. Il s’en échappera 6 mois plus tard, parcourant plus de 6 000 kilomètres, jusqu’au golfe du Bengale. C’est le récit de ce périple, À marche forcée, qui a incité Sylvain Tesson à reproduire ce long voyage.

« Je n’utiliserai pour progresser aucun moyen mécanique. Non pour le plaisir de ne devoir les kilomètres qu’à ma propre énergie, mais parce qu’avancer lentement, à pied ou à cheval, est une bonne façon de saisir l’état d’esprit d’un évadé qui se tient seul, démuni de tout, armé de ses seuls muscles, à l’orée de six mille kilomètres d’immensité. »

Les kilomètres qu’il franchit sont accompagnés de ses lectures. C’est en soi un livre qui donne envie d’en lire plusieurs autres. Vous serez complètement dépaysé et vous aurez, j’en suis convaincue, envie de lire les autres ouvrages de Tesson.

Bonne lecture ! »

L’Axe du loup, Sylvain Tesson
Robert Laffont, 2004
Pocket, 2007

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19 décembre 2016

 


Madame Julie Brosseau,

directrice générale du Salon du livre
vous suggère…

 

« Au moment où on parle beaucoup de politique américaine, voici un roman qui vous fera pénétrer dans les coulisses de ce grand cirque électoral. Ce suspens enlevant, écrit par Martin Michaud, nous transporte dans une ville du Massachusetts, à la veille du Super Tuesday qui décidera du candidat à l’investiture du parti démocrate. On y suit la belle Leah Hammett, épouse du favori dans la course, qui retourne dans son village natal, qu’elle avait quitté dans des circonstances troubles 25 ans plus tôt. Le passé refait alors surface et vient brouiller les cartes d’une campagne qui devait les mener, son mari et elle, à Washington.

Tous les éléments d’un excellent suspens, dont on a peine à se sortir, sont présents dans ce roman dont l’action se déroule en seulement 24 heures. Un excellent choix pour une journée d’hiver où on n’aura rien d’autre de prévu que de lire, puisqu’il est presque impossible d’en sortir avant de l’avoir terminé.

Bonne lecture ! »

Sous la surface, Martin Michaud
Éditions Goélette, 2013

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28 novembre 2016

 


Madame Stella Montreuil,

présidente du conseil d’administration
du Salon du livre 
vous suggère…

bete

« La bête à sa mère de David Goudreault est le premier roman d’un travailleur social, premier québécois à avoir remporté la Coupe du monde de poésie à Paris, détenteur de la médaille de l’Assemblée nationale pour ses réalisations artistiques et son implication sociale ainsi que lauréat du Prix des nouvelles voix de la littérature 2016 du Salon du livre de Trois-Rivières.

Il nous mène sur les traces d’un homme qui expose sa vision de la vie dans un langage cru, au style accrocheur doté d’humour. 

Pour moi, ce fut une incursion dans un monde inconnu où le quotidien n’est pas simple et qu’on ne peut même pas imaginer. Une découverte surprenante au bout de laquelle il faut aller! Une bête à adopter… »

La bête à sa mère, David Goudreault
Éditions Stanké, 2015

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3 octobre 2016

 


Danielle Bergevin,

directrice générale d’Illustration Québec
 vous suggère…

Danielle Bergevin
 
Vieux Thomas

« J’ai eu un véritable coup de cœur pour l’album illustré Vieux Thomas et la petite fée. L’histoire de ce vieux pêcheur qui en veut à la terre entière et dont la rage s’évanouit au contact d’une minuscule petite fille est touchante. Elle fait appel à l’intelligence du cœur des lecteurs en racontant les tiraillements des relations humaines. Les illustrations sont magnifiques. Les teintes et les nuances d’ocre, de vert, de bleu et de noir évoquent l’univers de Vieux Thomas. Un univers fait à la fois d’ombres et de lumière. Les illustrations expriment la sensibilité et la dualité des émotions des personnages allant de la colère à la joie, de la mélancolie à la peur… L’album illustré Vieux Thomas et la petite fée est un livre fascinant par la richesse du rendu artistique de ses illustrations et son histoire intemporelle.  »

 Vieux Thomas et la petite fée, Dominique Demers et Stéphane Poulin
Dominique et compagnie, 2008

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4 avril 2016 

 

 

Louise Lacoursière,
auteure et présidente de la
Société 
des écrivains de la Mauricie vous suggère...

 

Louise Lacoursière
ma vie

« Ce captivant roman contemporain débute par la description d’une tragédie vieille de 14 ans vue par un témoin qui ne sera interpellé que bien plus tard dans l’histoire. La richesse du scénario m’a fascinée. Les nombreuses boucles ouvertes, puis refermées une à une avec minutie, dans un désordre étudié, où les protagonistes se révèlent tout en conservant une aura de mystère jusqu’à la conclusion suscitent un intérêt soutenu. Un enfant autiste, un des personnages principaux, au cœur de la tragédie initiale, qui découvre à l’âge adulte sa bâtardise et, à la toute fin, dans un coup d’éclat, l’identité de son père naturel, sans oublier sa femme aux prises avec un secret déchirant, ne représentent qu’une partie de la toile de fond de ce drame touchant aux nombreux rebondissements. Du Manitoba au Québec, puis du Québec au Manitoba, l’auteure nous entraîne dans un monde d’émotions tel, qu’on en oublie notre présent.  »

 Ma vie est entre tes mains, Suzanne Aubry
Libre Expression, 2015

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29 février 2016 

 


Émilie Vallée,

conseillère en communications
chez Marmen vous suggère…

emilie vallée
  harry quebert

« Le livre La vérité sur l’affaire Harry Quebert, de Joël Dicker, est tombé sur ma route par hasard, sans aucune attente à satisfaire. Et pourtant, il aurait pu combler n’importe quelles attentes.

Le héros du  roman, un auteur, tente de résoudre un crime et d’en écrire l’histoire véritable afin de blanchir la réputation du principal suspect, son mentor. Bref, l’auteur raconte l’histoire d’un auteur inspiré par les conseils d’un autre auteur. Et pourtant, on ne se sent jamais perdu. Il s’agit d’une de ces histoires où on s’émerveille de l’intelligence de l’écrivain qui nous fait voyager entre le passé et le présent en livrant juste assez de nouveaux détails pour nous faire imaginer une hypothèse différente à chaque chapitre.

Mention spéciale à l’absence de détails sordides. On résout enfin un meurtre sans glisser dans le monde gluant du sang et de la cervelle explosée.

Et que dire des dernières pages où nos yeux plus ronds que jamais n’arrivent pas à absorber assez rapidement l’étonnant dénouement. »

 La vérité sur l’Affaire Harry Quebert, Joël Dicker
Éditions de Fallois / l’Âge d’Homme, 2012

 

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15 février 2016 

 


Andréanne Blais
,
directrice générale de
Culture Centre-du-Québec
vous suggère…

Andréanne_Blais
 cercle littéraire

« En ces jours froids d’hiver, on a parfois envie d’une lecture qui soit réconfortante, qui réchauffe le cœur et l’esprit. Parmi mes préférées dans le genre se trouve Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows.

Dans le Londres de l’après Deuxième Guerre mondiale, Juliet Ashton, jeune écrivaine, recherche le sujet de son prochain roman. Au hasard d’une lettre venue d’un inconnu résident de l’île de Guernesey, elle découvre l’existence d’un club de lecture bien particulier. Formé hâtivement, comme prétexte pour échapper au zèle d’une patrouille de soldats allemands traquant les contrevenants au couvre-feu, le cercle littéraire est un assortiment hétéroclite de gens… dont très peu étaient au départ animés par la passion des livres. Leurs rencontres, d’abord un peu forcées puis de plus en plus enthousiastes, amènera chacun d’eux à découvrir au moins un ouvrage qui le fait vibrer, que ce soit les écrits du philosophe Marc Aurèle ou un recueil de recettes !

Au fil d’échanges de lettres avec les participants – et d’un éventuel séjour à Guernesey – Juliet découvre les activités du club littéraire, mais aussi la vie de la communauté insulaire pendant la guerre. Elle se trouve rapidement mêlée aux intrigues qui forment le quotidien de ce groupe de personnages colorés, voire excentriques, mais très attachants.

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates est rempli d’humour, de charme et de légèreté, malgré les sujets graves qu’on y aborde. Il comporte de surcroît plusieurs points d’intérêt : une formule épistolaire qui amène des perspectives et styles narratifs variés, l’évocation de l’occupation allemande des îles anglo-normandes et de son effet sur les populations locales, un hommage à la solidarité et à la bonté humaines.

En bref, un roman un peu bonbon, qui célèbre le plaisir de lire et ce sentiment particulier qui nous envahit lorsque l’on tombe sur un bouquin qui nous ressemble et nous parle.

P.S. Annie Barrows a récemment fait paraître un second roman, Le secret de la manufacture de chaussettes inusables. En plus du titre à rallonge, il partage plusieurs points communs avec le précédent, notamment sa construction mariant les échanges épistolaires et narrateurs alternés, qui permet de faire rebondir les points de vue pour faire avancer l’histoire. Si, pour moi, ce second roman a été un peu moins captivant que le premier, il reste néanmoins une lecture des plus agréables. »

 Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows
NiL Éditions, 2009

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1er février 2016 

 

Marc-André Fortin,
conteur et animateur au Salon du livre
vous suggère…

Marc-André Fortin
 contes et légendes

« Cet album nous offre la chance de visiter six récits inspirés de légendes québécoises. En effet, ce collectif de six auteurs, gagnant du premier concours canadien de bande dessinée, propose leurs visions et leurs talents sur notre patrimoine toujours vivant. Le conteur que je suis fut charmé par l’originalité des histoires proposées et la diversité des graphismes dynamiques. Ce collectif, proposant six planches par histoire (règlement du concours), est une excellente façon d’aborder à la fois l’univers des bandes dessinées mais aussi celui des contes. Un album démontrant la juste dose entre mes attentes folkloriques et la libre créativité des auteurs. De petits récits offrant sa part de grandiose; parce que le légendaire et l’émerveilleux ne se font pas juste raconter, ils se dessinent aussi ! »

 Contes et légendes du Québec, Collectif
Glénat Québec, 2009

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18 janvier 2016 

 

Frédéric Laflamme,
animateur de Chez nous le matin,
ICI Radio-Canada Première.

Frédéric Laflamme
 Enfant perdu

« J’essaie de lire tous les ans le roman policier gagnant du prix Edgar : c’est la promesse d’une belle découverte. Souvent, ces romans se hissent parmi mes favoris. C’est le cas de L’enfant perdu de John Hart, que j’ai découvert il y a quelques années. Époustouflant! Un jeune garçon, Johnny, insatisfait de voir piétiner l’enquête sur la disparition de sa sœur jumelle Alyssa multiplie les démarches pour découvrir la vérité. Un policier entêté l’accompagne. L’histoire nous happe. Le dénouement est imprévisible. Les personnages, tout en nuances. Une réussite totale! Tous les romans de John Hart sont exceptionnels, mais celui-ci est probablement le plus abouti, empli d’une sombre mais néanmoins profonde humanité. »

 L’enfant perdu, John Hart
JC Lattès, 2010
Le Livre de poche, 2011
Gagnant du Prix Edgar 2010

 

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4 janvier 2016 

 

Marik Grégoire,
agente de communication
du Salon du livre, vous suggère…

mediocratie

« Le dernier essai d’Alain Deneault est une réflexion sur notre société imprégnée par la médiocrité. Il présente notre époque dans laquelle le moyen, appelé médiocrité (ce qui n’est ni supériorité, ni infériorité) règne en maître, nous faisant « considérer comme inévitable ce qui se révèle inacceptable et comme nécessaire ce qui est révoltant ». Il applique sa théorie à l’éducation, à l’économie et à la culture, montrant ainsi différents exemples où le juste milieu et le compromis ont pris le pouvoir. Il termine en laissant une ouverture à l’espoir : le bien commun. Il s’agit d’un ouvrage percutant qui nous amène à réfléchir sur la norme, l’apologie du consensus et la léthargie de la pensée critique. »

 La médiocratie, Alain Deneault
Lux éditeur, 2015

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21 décembre 2015

 

Félix Nadeau,
coordonnateur des bénévoles
du Salon du livre, vous suggère…

 

 chute des géants

« Premier tome du Siècle, dernière trilogie de Ken Follett sur le 20e siècle, ce roman historique nous replonge dans la réalité de la Grande Guerre à travers les actions de ces personnages aux nationalités différentes. Des amitiés deviendront impossibles, voire interdites, à la veille des déclarations de guerre puisque la réalité fera de ces personnages des ennemis pour leur nation respective. Mais Follett permet également de se représenter les sentiments des différentes armées belligérantes face à ce conflit grâce à ces personnages.

Follett a réalisé un impressionnant travail de recherche dans l’écriture de ce roman. Il s’agit d’un incontournable pour les adeptes de cette période. Ces nombreuses pages s’enchaîneront sans que vous réalisiez que vous êtes ultimement arrivés à la dernière page de ce roman captivant.

Bonne lecture à tous! »

 Le siècle, tome 1: La chute des géants, Ken Follett
Éditions Robert Laffont, 2010 

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7 décembre 2015 

Maryse Gélinas,
membre du conseil d’administration
du Salon du livre, vous suggère… 

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« La magie de Noël prend tout son sens dans ce conte de Noël qui met en lumière des valeurs humaines d’entraide et de compassion.

Le petit Gnouf est un petit gnome qui doit se trouver une mission afin que poussent ses oreilles.  Il profite de la fête de Noël pour tenter d’aider un jeune enfant qui a perdu son papa et qui a beaucoup de chagrin. Plusieurs obstacles se dressent sur son chemin, mais il est bien déterminé à atteindre son but. À la veille de Noël, il décide d’aider un enfant qui a perdu son papa à traverser cette épreuve.

Un bon exemple qui démontre de belle façon comment la persévérance et l’altruisme peuvent réchauffer le coeur et être le plus beau cadeau qui soit! »

 Le Noël du Petit Gnouf, Dominique Demers Illustré par Gabrielle Grimard
Dominique et compagnie, 2011

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23 novembre 2015 

Eveline Charland,
coordonnatrice à la programmation
du Salon du livre, vous suggère… 

 Tromper Martine

« C’est toujours un grand plaisir de retrouver Stéphane Dompierre et sa plume un brin cynique, quelque peu provocatrice mais toujours délicieuse. Il raconte ici l’histoire de Nicolas, légèrement entrevu dans Un petit pas pour l’homme, qui traverse la fameuse crise de la quarantaine, la dépression du couple de longue date et de la routine familiale. Suivant les conseils de son médecin, il s’éloigne de son boulot, de sa famille et de tout ce qui l’entoure pour tenter de faire le point sur sa vie, sur ses désirs profonds. Fidèle à lui-même, Dompierre ajoute une touche d’érotisme, mais sans déborder; juste assez pour refléter la réalité de l’homme en quête de liberté… et réveiller notre imaginaire! 

C’est donc un roman épicé, portant sur l’infidélité, certes, mais aussi sur l’honnêteté. Forcément, sa lecture entraînera des réflexions, voire de grandes discussions chez les couples établis… Un roman actuel qui traversera assurément les époques puisque son sujet principal – l’amour – est intarissable! »

 Tromper Martine, Stéphane Dompierre
Les éditions Québec Amérique, 2015

 

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9 novembre 2015

Maxime Arcand,
membre du conseil d’administration
du Salon du livre, vous suggère… 

équilibredumonde

« J’ai toujours été intrigué par l’Inde… ses contrastes, ses paradoxes et ses dures réalités.

C’est un pays peu connu et souvent oublié lorsque l’on parle des puissances mondiales… pourtant l’Inde est un grand pays diversifié qui renferme plusieurs coutumes et traditions.

L’Équilibre du monde est un livre qui expose sans détour les défis à relever pour survivre dans un pays sans pitié où chaque mètre carré a une grande valeur.

En suivant l’histoire d’Om et Ishram, on y apprend la dynamique des castes et des religions qui régit tous les échanges entre individus en Inde.

C’est un roman saisissant qui changera à jamais votre vision de ce pays. »

 L’équilibre du monde, Rohinton Mistry
Les éditions Albin Michel, 1998
Le livre de poche, 2001

 

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26 octobre 2015 

Madame Stella Montreuil,
présidente du conseil d’administration
du Salon du livre, vous suggère…

 s-agripper-aux-fleurs

« Un tout petit livre très accrocheur, S’agripper aux fleurs, un collectif de trois femmes innues, Jeanne d’Arc Vollant, Louve Mathieu et Louise Kanapé. Elles ont choisi le haïku, court poème d’origine japonaise pour exprimer leurs émotions, leur réalité.

Le recueil est agrémenté de quelques photos fort bien choisies et révélatrices. La réalité des femmes autochtones nous est peu connue et mérite que nous la connaissions. Les images sont fortes et font réfléchir.

Les Éditions David ont réalisé une très belle publication que je vous invite à parcourir sans vous presser.

Bonne lecture! »

S’agripper aux fleurs, Collectif de femmes innues
Les Éditions David, 2012

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