0

Carnet du visiteur

Carnet du visiteur

819 376-5308
info@sltr.qc.ca

S'enregister Mot de passe oublé?
{{ loginform.error }}
Se connecter
{{ registerform.error }}
Se connecter
{{ forgotform.error }}

Votre carnet

Imprimer mon carnet Enregistrer mon carnet en format pdf Déconnexion

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.

Morbi lobortis aliquam vulputate. Duis imperdiet gravida quam, ac condimentum leo rutrum at. Fusce volutpat nisl vitae nisi tincidunt pretium. Mauris sed ex nec velit eleifend ullamcorper. Aenean nec dui sed ex interdum ornare id id massa. Nullam lacus magna, porttitor at efficitur et, ornare a quam. Morbi non orci quam. Aenean quis commodo diam, at cursus ipsum. Curabitur vel purus sed diam suscipit varius ac vel arcu. Duis eu magna tempor, vulputate ex vitae, egestas elit.

  • Integer a elit dictum metus finibus auctor eget eu justo.
  • In at dolor eget urna bibendum convallis in vitae eros.
  • Proin sed sem vitae quam mollis suscipit at et libero.
  • Nunc pharetra erat et enim mattis, ac suscipit risus iaculis.

Etiam leo est, dictum vel rhoncus id, feugiat quis arcu. Curabitur gravida tortor erat, at pellentesque felis tincidunt id. Curabitur ex nisl, elementum eget libero sit amet, varius interdum dolor.

Prix Adagio

Prix de carrière, le Prix Adagio est attribué aux deux ans par le conseil d’administration du Salon du livre de Trois-Rivières. Il est remis à un auteur de la Mauricie ou du Centre-du-Québec qui a marqué la scène littéraire d’ici et d’ailleurs par la qualité exceptionnelle de son travail d’écriture.

Cette année, le conseil d’administration du Salon du livre de Trois-Rivières a décidé de conférer le Prix Adagio à Monsieur François Ricard. Le prix lui a été remis lors d’une cérémonie qui avait lieu le 26 février 2019 à la Bibliothèque Gatien-Lapointe de Trois-Rivières.

  • 2019 : François Ricard

    « Il y a des auteurs qui écrivent un livre qui fonde leur réputation d’auteurs. D’autres comme François Ricard ne laissent pas sécher l’encre au fond de l’encrier. En près d’un demi-siècle, il publia une vingtaine d’ouvrages qui lui méritèrent plus de quinze prix prestigieux. Entres autres, le Prix du Gouverneur général, le Prix Jean-Éthier Blais, la Grande médaille de la francophonie de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre, le Prix André-Laurendeau et le Prix Athanase-David en 2018.

    Au soir de la vie, François Ricard est né en 1947, il lui manquait le prix Adagio décerné tous les deux ans par le Salon du livre de Trois-Rivières et qui reconnaît la valeur de nos écrivains.

    François Ricard n’a écrit, du moins n’a publié, ni roman, ni poésie. Il aurait pu avec son talent littéraire multiforme. Il a choisi la critique et l’essai, genres qui correspondent à son esprit pénétrant et à sa clairvoyance servis par un style clair et élégant. Ses idées sur la culture et la littérature d’ici et d’ailleurs font réfléchir. La génération lyrique (1992) demeure un essai incontournable sur la vie et l’œuvre des premiers-nés du baby-boom au Québec. Un classique du genre.

    Assez souvent, les auteurs manifestent un amour propre chatouilleux. Pour eux, les autres auteurs sont des concurrents. L’attitude de François Ricard, vis-vis les confrères en écriture, est à l’opposé de cette autosuffisance. Ainsi, comme membre de l’équipe des Éditions du Boréal, il conseille et pousse les écrivains. Surtout, qui approche l’œuvre de Gabrielle Roy est sûr de rencontrer François Ricard. En effet, depuis 1970, celui-ci est identifié à l’œuvre de Gabrielle Roy. En 1972, il publie une biographie de la romancière, qu’il complètera, en 1996, par Gabrielle Roy. Une autre vie. Les circonstances ont fait que la romancière a donné sa confiance totale à François Ricard. Celui-ci devint le spécialiste de son œuvre. Il en fit la promotion, veilla aux éditions, favorisa et dirigea des recherches universitaires. En 2009, François fut la cheville ouvrière d’une petite équipe qui entreprit la publication de l’œuvre complète de Gabrielle Roy, en 12 volumes. Encore aujourd’hui, héritier littéraire, il est responsable du destin de l’œuvre de Gabrielle Roy.

    N’oublions pas une autre amitié littéraire : Milan Kundera, auteur de L’insoutenable légèreté de l’être. François tomba en amitié avec cet écrivain tchèque, nationalisé français par Mitterand. Il lui consacra un essai en 2003, Le dernier après-midi d’Agnès.  Quand Kundera fut publié dans la Bibliothèque de la Pléiade, c’est François Ricard qui en écrivit la préface et contrôla l’édition. C’est tout dire !

    Est-il possible de ne pas mentionner l’enseignement du professeur François Ricard à l’université McGill, de 1971 à 2010 soit pendant 41 ans ! Un beau cas de survivance française ! »

    Jean Panneton

  • 2017 : Louise Lacoursière

    « C’est en nous faisant découvrir la vie palpitante d’Anne Stillman McCormick qu’elle a fait une entrée remarquée dans le paysage littéraire québécois en 1999. Depuis, Louise Lacoursière s’est alliée un lectorat fidèle en lui offrant des univers riches. À travers elle, on a remonté le temps pour découvrir les personnages de La Saline, on a traversé une belle quête existentielle dans son roman Lunes Bleues et on a plongé dans l’âme du regretté Roland Leclerc sous sa plume de biographe. Dotée d’une écriture précise et sensible, elle est devenue rapidement auteure chouchou des lecteurs. Chercheuse rigoureuse, auteure impliquée et appréciée, Louise Lacoursière est d’abord et avant tout une passionnée qui excelle dans l’art de marier son imaginaire aux faits historiques. Un parcours à succès pas banal pour celle qui, en prenant la plume, voulait s’en faire un petit projet de retraite après 30 ans dans le milieu de l’enseignement. »

    Linda Corbo

  • 2015 : Denise Boucher

    La fureur de l’engagement

    «C’est en nommant ce qui me manque que je découvre ce que je veux». Ce mot plein de conséquences pour une femme, et pour une poète, Québécoise, s’exprimant en français en terre d’Amérique, Denise Boucher aurait pu le dire pour elle-même tant il résume ce qu’elle cherche à dire depuis le début. C’est que la femme, depuis toujours, veut parler elle-même, pour elle-même, charnelle et bien concrète.

    Pour nous, Denise Boucher, c’est d’abord et avant tout, celle qui nous a donné Les Fées ont soif en 1979. Mais s’y arrêter, ce serait oublier la poète qui a fait paraître plus d’une vingtaine de recueils, oublier la femme engagée qui a présidé pendant plusieurs années l’UNEQ, oublier la parolière qui a écrit pour Chloé Sainte-Marie, Pauline Julien et Gerry Boulet. Ce serait oublier la constance de l’élan, l’instinct de la battante qui nous a fait entendre son «chant de la douleur», en s’inspirant du Cantique des cantiques. On entend encore Gerry clamer : «Qui te soignera qui te guérira / Ta cassure est grande comme la mer?»

    Gérald Gaudet

  • 2013 : Denis Vaugeois

    « La Mauricie est la pépinière des historiens. Citons Benjamin Sulte, Albert Tessier, Raymond Douville, Marcel Trudel, les frères Marcel et Jean Hamelin, les frères René et Jean-Pierre Hardy, Jean Provencher et Jean Roy, entre autres. Chez les travailleurs du passé, Denis Vaugeois occupe une place de premier choix. Il est vrai qu’alors qu’il était député de Trois-Rivières et ministre des Affaires culturelles et des Communications que l’histoire a occupé une place secondaire, bien que très présente. Depuis, Denis Vaugeois a multiplié les ouvrages historiques. Il était donc normal que le Salon du livre de Trois-Rivières lui décerne le prix Adagio. »

    Jacques Lacoursière

  • 2011 : Paule Doyon

    « Voilà quarante ans cette année que Paule Doyon publiait son premier texte. Que de chemins parcourus, au propre et au figuré, depuis sa naissance en Abitibi en pleine période de la colonisation jusqu’à son établissement définitif en Mauricie. Elle a publié des romans, des poèmes, du théâtre, des contes pour enfants, du fantastique, toujours en faisant la part belle au monde du rêve mais aussi à celui de la mémoire. Elle nous avoue : « Parfois, je rêve d’habiter une planète où il n’y aurait pas de portes. » Ses textes ont été publiés en revue, sur la scène, en livres ainsi que sur la toile. Elle est toujours très active au niveau de l’écriture. Elle se lève, le matin, pour dire je suis, moi, ici, avec mes mots de miel. Nous sommes déjà très loin de l’avant-monde, où nous attendions tous un visage. En littérature québécoise, Paule Doyon est absolument unique, nécessaire. Elle a son visage bien à elle. Il nous plaît de saluer ici la force de son imaginaire ainsi que la qualité de son écriture. »

    Réjean Bonenfant

  • 2009 : Jean-Pierre April

  • 2007 : Jacques Lacoursière

  • 2005 : Pierre Châtillon

  • 2003 : Marcel Trudel