0

Carnet du visiteur

Carnet du visiteur

819 376-5308
info@sltr.qc.ca

S'enregister Mot de passe oublé?
{{ loginform.error }}
Se connecter
{{ registerform.error }}
Se connecter
{{ forgotform.error }}

Votre carnet

Imprimer mon carnet Enregistrer mon carnet en format pdf Déconnexion

Avis important!

C’est avec regret que la direction générale et le conseil d’administration du Salon du livre de Trois-Rivières se voient dans l’obligation d’annuler la 32e édition du SLTR qui devait se tenir du 26 au 29 mars 2020 au CECi de l’hôtel Delta Trois-Rivières par Marriott, à la suite de la directive gouvernementale selon laquelle les organisations doivent annuler tous les rassemblements intérieurs de plus de 250 personnes pour les 30 prochains jours.

Merci de votre compréhension.

Nous vous donnons rendez-vous du 25 au 28 mars 2021.

Bryan Perro, écrivain en résidence 2016

11 mars 2016

Quatrième texte de l’écrivain en résidence

Bryan Perro, écrivain en résidence 2016

11 Mar 2016

Lundi matin, tout sera terminé

C’est difficile le lundi matin après un salon du livre, très difficile.

J’ai connu des tas de gens pour qui c’était le pire moment de la semaine. Je les ai vus déprimer le dimanche soir rien qu’à penser au lendemain. Beaucoup d’enfants qui sont normalement debout à sept heures le samedi matin pour regarder les dessins animés sont incapables de se réveiller le lundi pour aller à l’école. Même les adultes qui se couchent tôt en espérant se lever reposés se rendent bien compte qu’ils émergent des couvertures aussi fatigués que la veille. Mais pour les auteurs, c’est pire…

Le premier jour de la semaine porte la marque ISO 8601, notation destinée à éviter tout risque de confusion dans les communications internationales. Il est donc inscrit mondialement comme le premier jour de travail de la semaine. PFFT…

Lundi, retour au quotidien.

Terminé l’intelligence de Robert Lalonde, la beauté énigmatique de Florence K… adieu le talent de Sampar, les sagas de Louise Tremblay-D’Essiambre et le tranchant Dompierre.

Lundi, c’est le retour de l’austérité, de l’UPAQ, de la Syrie, de nos séries télévisuelles préférées et de tout ce qui nous donne envie de ne plus avoir envie. La ritournelle : « Lundi matin… l’empereur, sa femme et le p’tit prince… sont venus chez moi… pour me serrer la pince! »

Re-bof…

Mais il restera les livres, les rencontres, les souvenirs…

Il restera les impressions, les sourires, la gentillesse…

Il restera le nécessaire pour attendre patiemment, 2017.20